Le déni, vous connaissez?

Faire comme si rien ne se passe, endormir les gens, leur faire croire qu'il n'y... (123RF)

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Le Nouvelliste

Faire comme si rien ne se passe, endormir les gens, leur faire croire qu'il n'y a pas de crise, que c'est juste dans leur tête, et en plus, ces mêmes personnes qu'on endort, c'est elles qui paient la note... mais quand on dort, on n'en a pas conscience.

Je regarde ça d'un oeil, je pourrais m'endormir comme beaucoup le font, mais je tente de rester réveillée, car je sens qu'il y a quelque chose de «pas normal» qui se passe, bien qu'on essaie de me dire le contraire.  

Je suis une personne généreuse et ouverte à l'immigration, mais dans les règles. Quand j'entends parler d'illégalité, ça me dérange, pas vous? J'ai besoin de sécurité, comme la plupart d'entre nous. Cette sécurité gagnée de peine et de misère, d'années de grands sacrifices de nos prédécesseurs...

Cette sécurité, on peut la perdre à tout moment, elle n'est pas intouchable, on le sait.  

Pourquoi nous traitons-nous de la sorte, nous manquons-nous autant de respect en acceptant l'illégalité, même pour un temps? Par devoir humanitaire, pour sauver le monde?  

Nous pouvons faire tout cela tout en nous respectant et en respectant autrui.

Après, on se demande où naissent ces groupes haineux? À mon sens, ils prennent naissance dans une société qui a du mal à se respecter et qui n'écoute qu'une partie des membres qui la composent. Il faut savoir écouter tout le monde.

C'est rendu que les gens chuchotent pour émettre leur opinion, par peur d'être jugés «racistes». Ce n'est pas normal dans une société démocratique comme la nôtre.

Sylvie Tessier Dumas

Trois Rivières




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