À propos de l'oléoduc

L'auteur, Yves Landry, est conseiller du district des Terrasses à... (Photothèque Le Soleil)

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Le Nouvelliste

L'auteur, Yves Landry, est conseiller du district des Terrasses à Trois-Rivières. Il répond ici à la lettre de Christiane Bernier intitulée «Nous ferons-nous passer un tuyau englué?», publiée le 15 août.

Je tiens à rectifier les affirmations me concernant. Premièrement, comme dans tous les dossiers où l'on m'interpelle, je donne suite au meilleur de mes capacités. Dans le cas présent, à la demande de deux de mes concitoyens, j'ai organisé une rencontre d'échange sur le projet d'oléoduc avec le chef de cabinet du maire et le chef de division hygiène du milieu et développement durable. À mon avis, cela démontre plutôt mon ouverture aux demandes citoyennes qu'un travail derrière des portes closes comme mentionné par Mme Bernier.

Lors de cette rencontre, les discussions ont porté sur les exigences à TransCanada PipeLines inscrites à la résolution municipale adoptée à l'unanimité par le conseil et sur des aspects techniques afférents et qui étaient hors de mes compétences. Il s'agit de la seule rencontre à laquelle j'ai participé et je n'ai jamais rencontré des personnes du projet d'oléoduc Énergie Est de TransCanada. Contrairement à ce qui a été affirmé, je n'ai pas eu plus d'information que mes collègues dans ce dossier et tous devraient être en mesure de répondre aux questions des citoyens.

Présentement, seul le gouvernement fédéral a un pouvoir légal sur ce projet et ce, malgré les audiences publiques sur l'environnement (BAPE) commencées puis suspendues au printemps 2016. En effet, le gouvernement provincial a deux leviers pour évaluer des projets en vertu de la Loi québécoise sur l'environnement mais avait lancé des consultations génériques ne conduisant à aucun pouvoir d'approbation ou de rejet plutôt qu'une étude du projet exigeant notamment du promoteur une étude environnementale. Depuis, ce dernier a accepté de soumettre son projet à la procédure d'évaluation et d'examen des impacts sur l'environnement prévue à la Loi, ce qui ouvre à la Ville une fenêtre d'opportunité, les audiences n'ayant pas encore débuté.

Tout comme dans le dossier de la fluoration de l'eau potable pour lequel j'avais voté contre, j'ai à coeur la protection de nos approvisionnements en eau et suis au fait de la non-acceptabilité sociale de ce projet. Ainsi, à la suite des élections municipales, je compte travailler et faire les représentations, comme à mon habitude, pour que la Ville transmette, pendant la période à cet effet, un avis de son intention de déposer un mémoire aux nouvelles audiences du BAPE qui sont à venir et adopte une résolution afin d'exprimer son opposition au projet et ses exigences accrues en matière de protection environnementale si jamais on nous imposait tout de même l'oléoduc.




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