À propos des «ponts d'or»

L'ex-premier ministre Jean Charest... (PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, archives LA PRESSE)

Agrandir

L'ex-premier ministre Jean Charest

PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, archives LA PRESSE

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Le Nouvelliste

À la lecture de l'article sur le fait que Jean Charest aurait reçu une somme d'argent de la part de personnes intéressées à le voir accéder au poste de chef du Parti libéral, je n'ai pu m'empêcher d'avoir la réflexion suivante.

À moins de pouvoir prouver que ce stratagème ait pour but ultime de pouvoir manipuler ledit candidat une fois en place, qu'y a-t-il de reprochable à quiconque de prendre certains moyens pour s'assurer que le gouvernement soit de votre philosophie politique? 

En fait, que veut-on dire par pont d'or? Est-ce que le fait de s'assurer qu'un candidat sera élu en faisant en sorte qu'aucun candidat ou aucun candidat valable ne lui sera opposé comme ce fut le cas avec Gabriel Nadeau-Dubois doit être considéré comme une sorte de «pont d'or» ou de s'assurer que certains candidats de marque se retirent d'une course à la chefferie pour que PKP soit assuré de la nomination, est-ce un pont d'or aussi? 

Pour ma part je ne vois aucune différence autre qu'une façon différente utilisée pour parvenir à une fin. 

Pourquoi alors passer sous silence les deux derniers exemples et s'acharner sur celui impliquant Jean Charest? 

Encore une fois, Jean Charest, ce mal-aimé qui est victime de cette hypocrisie voire jalousie viscérale typique caractéristique, à «malheureusement» une majorité de Québécois. 

Encore une fois nous voyons le «deux poids deux mesures» utilisé pour s'acharner sur un groupe ou un individu en particulier pour satisfaire de bas instincts.

Jacques A. Dion

Trois-Rivières




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer