Près de l'Amphithéâtre, des textes en attente de leurs auteurs

Des textes poétiques ont été gravés sur les... (Courtoisie)

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Des textes poétiques ont été gravés sur les bancs situés sur le parterre entre l'Amphithéâtre Cogeco et le fleuve. Pour l'instant, les noms des auteurs n'apparaissent pas.

Courtoisie

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Le Nouvelliste

Je suis de ceux qui se disent favorables d'une certaine manière à ce que nous supportions l'Amphithéâtre de Trois-Rivières... maintenant que nous l'avons; cela à la différence de nombreuses personnes que je connais qui refusent d'y mettre les pieds!

Si bien que je suis allé, par exemple, y voir dès 2015 le spectacle Le monde est fou du Cirque du Soleil en hommage à Beau Dommage et que j'ai dit que celui-ci m'avait procuré un «Maudit bonheur» (du titre d'une pièce de Michel Rivard) pour exprimer que j'avais été partagé entre, d'une part, le fait de penser que les Trifluviens venaient d'hériter d'un équipement de 70 millions $ qu'on leur avait imposé et d'autre part, la qualité indéniable de ce qu'on était parvenu à y produire.

Même chose pour 2016: le spectacle en hommage aux chansons de Charlebois était assez bien.

Enfin, avec des amis, nous nous sommes d'ores et déjà procurés des billets pour Stone en hommage aux chansons de Plamondon; un spectacle qui selon moi aurait dû s'intituler Laissez passer les clowns, une autre chanson du célèbre parolier et dont le titre, n'est-ce pas, peut sans mal s'associer au cirque...

Quoi qu'il en soit, c'est lors d'une brève marche à pied aux alentours de l'Amphithéâtre, un dimanche matin dernièrement, à la faveur d'une visite à Trois-Rivières de ma soeur et de mon beau-frère, que j'ai constaté qu'on y a planté d'élégants bancs de pierre auxquels on a greffé des textes poétiques.

Eh bien, lesdits textes sont en attente des signatures de leurs auteurs. Par exemple, si j'ai reconnu cette magnifique image composée par le poète trifluvien Guy Marchamps et qui va comme suit: «La miette de ciel râpé par les ailes de l'oiseau est mon pain quotidien», il a fallu que le hasard veuille que je croise celui-ci quelques jours plus tard pour qu'il me confirme que je n'étais pas aveugle: les textes sont offerts dans l'anonymat et il semble que les noms de celles et ceux qui les ont créés ne s'ajouteront que cet été.

On en prend note!

Réjean Martin

Trois-Rivières




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