Des limites à l'accueil d'immigrants

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Le nombre de clandestins est en hausse au Canada.

La Presse

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Le Nouvelliste

Nous sommes plusieurs à avoir vu le reportage de RDI concernant les immigrants clandestins qui arrivent au Canada par un passage plus ou moins secret, connu de tous en Estrie, non loin de la frontière à Stanstead, là où il faut montrer ses papiers.

Les douaniers américains se débarrassent d'eux comme s'ils les jetaient dans la poubelle canadienne. 

Ils doivent recevoir les ordres du président Trump, dont la santé mentale soulève encore bien des questions un peu partout sur la planète.

Il faudrait peut-être qu'un jour, le premier ministre Trudeau cesse de voir le monde à travers ses lunettes roses. 

C'est bien beau d'être idéaliste, charmant et charmeur, «tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil», mais il y a une réalité que l'on se doit de regarder en face. 

Le Canada est reconnu pour sa générosité et son accueil, mais il doit y avoir une limite. 

Selon les statistiques approximatives au Québec, il y a eu 1300 clandestins accueillis par la GRC depuis janvier. Quelques-uns demeurent au Québec, d'autres iront en Ontario ou dans d'autres provinces. 

Avons-nous les moyens de faire vivre tout le monde? 

En arrivant ici, c'est le paradis perdu et mieux encore qu'ils retrouvent: vêtements, nourriture, logements, soins médicaux, etc. Sans oublier que certains importent leur culture sans vouloir s'intégrer et veulent nous l'imposer. 

Je ne suis pas xénophobe, mais je sais que des Canadiens, des Québécois de souche ne reçoivent pas autant de soins gratuitement et sont dans la misère. D'autres sont égorgés par les taxes et les impôts pour payer afin de faire vivre la communauté, tandis que certains autres mettent leur argent bien à l'abri dans les paradis fiscaux.

Peut-on imaginer un instant comment réagirait un pays tel que le Maroc ou la Tunisie, bien connus des Québécois, si on y louait une maison durant les fêtes de Noël et du jour de l'An et qu'on plantait un sapin de Noël avec une crèche à ses pieds devant la porte, tout en dansant au son de rigodons avec nos ceintures fléchées? 

Je vous laisse deviner...

Lorsqu'on n'a pas d'argent pour le faire, on n'invite pas le voisinage à une journée porte ouverte et bar ouvert. On commence à payer ses dettes et ensuite, on verra... 

Ne dit-on pas que «charité bien ordonnée commence par soi-même»?

Jocelyne Bruneau

Trois-Rivières




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