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Un geste antidémocratique à Lac-aux-Sables  (123RF/eobrazy)

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Le Nouvelliste

Un geste antidémocratique à Lac-aux-Sables 

Lors de la réunion du conseil municipal de Lac-aux-Sables du mardi 2 mai dernier, les conseillers ont voté à l'unanimité contre le droit de vote par la poste aux propriétaires de chalets résidant à l'extérieur, en prétextant que 1200 $ en frais encourus serait trop dispendieux. 

Ces mêmes propriétaires paient en taxes foncières la moitié de l'ensemble des taxes perçues par cette municipalité annuellement. 

Quelle aberration!

Deux mille dix-sept est une année d'élection municipale. 

Les propriétaires de chalets vont s'en souvenir lors du jour de scrutin à l'automne. Ils vont être motivés à se déplacer à venir voter contre ces mêmes conseillers qui leur ont refusé le droit de vote par la poste.

Ce qui est merveilleux en démocratie, c'est qu'une fois aux quatre ans, les citoyens payeurs de taxes ont droit de parole. Souvenons-nous-en nous lorsque ça comptera.

Marius St-Amant 

Ancien maire et conseiller

Lac-aux-Sables 

Quelle arrogance, monsieur le maire!

À une récente séance du conseil, vous avez rejeté du revers de la main la proposition de monsieur Aubin de tenir une rencontre citoyenne afin d'expliquer aux gens (payeurs de taxes) le but du projet de colisée au District 55. Vous avez dit que si les gens ne sont pas allés signer en plus grand nombre, c'est parce qu'ils sont d'accord avec ce projet. 

Vous avez eu peur d'ouvrir des bureaux de signatures dans les différents secteurs de la ville, vous n'avez pas permis la signature électronique car vous saviez très bien que le projet aurait été bloqué.

Vous n'acceptez pas que les gens ne soient pas d'accord avec vous. On n'a qu'à regarder la majorité des membres du conseil qui n'osent pas vous contrarier. 

Les élections s'en viennent et certains vont perdre leur poste et j'espère que le nouveau conseil sera plus à l'écoute des gens qui vont l'élire.

Il faut bien comprendre que je n'ai rien contre la personne qu'est Yves Lévesque, mais contre sa façon autocrate de gérer les biens de tous les citoyens.

Vous avez droit pour une fois de changer d'idée et de consulter les idées des autres. 

Alors il me semble qu'une rencontre citoyenne serait de mise dans ce cas précis.

Luc Meunier

Trois-Rivières




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