Crânement fiers

Le président du comité organisateur de la Journée... (Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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Le président du comité organisateur de la Journée internationale de la Francophonie en Mauricie, Sylvain Benoit, en compagnie du recteur de l'UQTR, Daniel McMahon.

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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Le Nouvelliste

Ici, c'est non pas fêté 24 heures mais depuis le dimanche 19 mars jusqu'au dimanche 26 mars! On parle de la Journée internationale de la Francophonie.

On a toujours une crainte de faire ringard, démodé, de parler de la fierté de sa langue. La française plutôt que l'anglaise en cette terre d'Amérique.

Toujours, on a cette peur de faire «vieille France»! Et puis, on voit bien sous le mince vernis que nombreux seraient celles et ceux qui consentent, oui, à célébrer le français mais qui ne s'offusquent pas trop le reste de l'année qu'on le néglige, le français, voire qu'on le piétine...

Quoi qu'il en soit, ne soyons nullement embarrassés de nous servir de notre langue française, d'en être fiers, crânement fiers, effrontément fiers.

Et rappelons-nous, comme le fait le président d'honneur de la Journée internationale de la Francophonie chez nous, Sylvain Benoit, que nous avons une langue parlée par pas moins de 270 millions de personnes.

Monsieur Benoit se réjouit du thème des fêtes (Libres ensemble) et il a bien raison. Nous avons en bouche un formidable instrument pour nous exprimer, pour débattre et être ensemble avec tant de gens!

Je retiens ce mot, lancé l'autre fois par la chroniqueuse Francine Pelletier: «La langue est notre seul projet de société».

Maintenant, il nous reste à en convaincre la jeune génération...

Réjean Martin

Trois-Rivières




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