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Le Nouvelliste

Les climato-sceptiques? Vraiment?

Les climato-sceptiques, peu nombreux il y a une quinzaine d'années, prennent de plus en plus de place dans les médias, même si leur position écologique ne repose sur rien de scientifique.

Ils ne doutent pas des preuves scientifiques sur les changements climatiques, ils les nient. Ce ne sont pas des sceptiques, mais bien des négationnistes. Chez les scientifiques, il n'y a pas de climato-sceptiques, il n'y a que des sceptiques. 

Le scepticisme est une attitude de l'esprit humain qui traverse heureusement toute l'histoire des idées et du savoir; le scepticisme est même une règle à respecter par la science pour assurer sa crédibilité et son progrès. Le scepticisme, à la limite, peut être vu comme une sagesse: «tout est incertain, y compris que tout soit incertain».

Les sceptiques cherchent la vérité comme tout philosophe ou scientifique, ce qui est loin d'être le cas des «climato-sceptiques» qui cherchent plutôt à tromper. La désignation «climato-sceptique» fait donc ombrage au sens du mot sceptique. 

Les climato-sceptiques non seulement pervertissent-ils l'esprit de la population sur la vérité écologique, mais ils contaminent aussi le mot «sceptique».

Je suggère donc aux médias d'utiliser une autre dénomination pour désigner les «climato-sceptiques». Puisqu'ils nient et trompent plutôt que douter et puisque le négationnisme est un déni des faits historiques et scientifiques, malgré la présence de preuves flagrantes rapportée par les études d'experts en climatologie et en écologie, je propose qu'on les appelle désormais les «éco-négationnistes» ou les «climato-négationnistes».

Jacques Senécal

Nicolet

Un centre-ville désolant

On a beaucoup parlé des nombreux locaux vides au centre-ville de Trois-Rivières. Mais on devrait aussi être préoccupé par le fait que le pôle commercial de la ville manque sérieusement de diversité.

On ne retrouve pratiquement que des bars, des restaurants et des salons de coiffure.

C'est dommage parce que sur le plan esthétique, le centre-ville est plutôt joli et bien animé.

Mais c'est tellement triste de voir tous ces locaux à louer. Des espaces laissés vacants par la fermeture de boutiques de vêtements ou par des bureaux qui désertent le centre-ville, deviendront sans doute de nouveaux bars ou de nouveaux restaurants.

La Ville et la SDC devraient agir rapidement pour corriger ça.

Nicole Brûlé

Trois-Rivières

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