Carrefour des lecteurs

Place au débat!  (123RF/eobrazy)

Agrandir

123RF/eobrazy

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Le Nouvelliste

Place au débat! 

En réaction à la lettre de Marie-Stella Roberge intitulée «Pour un choix syndical éclairé», parue dans notre édition du 15 décembre.

Du 30 janvier au 24 février 2017 se tiendra une opération majeure qui changera de façon draconienne l'organisation syndicale à l'intérieur du réseau de la santé et des services sociaux: le vote d'allégeance syndicale. Les quelque 250 000 travailleuses et travailleurs du réseau auront à choisir l'organisation qui les représentera au cours des prochaines années.

Devant ce choix important, les salariés du réseau ont le droit d'être informés de manière franche et juste. C'est pourquoi la CSN répond PRÉSENTE à l'invitation lancée hier dans les pages du Nouvelliste par Marie-Stella Roberge, infirmière sur le territoire de Bécancour-Nicolet-Yamaska. Mme Roberge proposait la tenue d'une séance d'information concertée, où les organisations syndicales représentant les professionnels en soins présenteraient dans le respect et la courtoisie leurs arguments respectifs.

La CSN sera donc du rendez-vous et invite officiellement la FIQ et la CSQ à participer à ce débat.

Nadine Lambert

Infirmière CHU Sainte-Justine

Secrétaire-trésorière FSSS-CSN

Subvention inappropriée

Le navire M/S Jacques-Cartier est une institution trifluvienne qui a cessé ses activités en 2012. On se rappelle également que François Harvey avait cessé les activités sur son navire, le M/V Le Draveur, à la fin de la saison 2011 afin de retourner sur le M/S Jacques-Cartier avec son père et son frère.

Le M/S Jacques Cartier est actuellement la propriété privée de la famille Harvey, largement connue dans le domaine des croisières à Trois-Rivières. Il sera rénové et nécessitera un investissement de 6,6 millions $ dont la moitié payée par des subventions québécoises. 

Je trouve important de noter que ce sont des fonds publics dont il est question et les contribuables sont en droit de s'attendre à ce que ces fonds soient octroyés de façon responsable. 

Ce qu'il faut se demander ici est de savoir si la fin des activités pour ces deux navires, en 2011 et 2012, ne tenait pas du manque de revenus que ceux-ci généraient. Penser que ce navire de dimension aussi modeste même amélioré de plus de 6 millions $ pourrait accueillir 66 passagers pendant 5 à 10 jours... On tourne ici en rond.

Mince consolation, 18 emplois durant 4 mois par année seront nécessaires. 

Une entreprise privée aussi risquée doit s'assumer sans subvention des deniers publics. 

Jean-Guy Roy

Shawinigan

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer