Apprendre des erreurs du passé

Yves Lévesque... (François Gervais)

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Yves Lévesque

François Gervais

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Le Nouvelliste

En réponse à la lettre de Guy Godin intitulée «L'heure a sonné!», publiée dans notre édition du 2 novembre dernier.

Je vais faire une petite exception à la philosophie bouddhiste, pas toujours facile à mettre en pratique, je l'admets, et qui consiste à vivre le présent plutôt que de ressasser sans cesse les actions du passé.

L'élection de 2013 nous a clairement démontré que ce que nous pensions être une campagne prônant le changement, par rapport à tous les commentaires entendus sur le terrain, a été toute autre lors du dévoilement du scrutin. Les citoyens avaient fait le choix de rester dans leurs vieilles pantoufles, bien confortables, et de continuer à payer les augmentations de taxes avec le sourire.

Le défunt parti Force 3R, dont j'étais membre depuis ses premiers balbutiements, a vécu tout un revers. La raison pour laquelle ce balayage s'est produit de façon radicale, c'est la fuite de plusieurs de nos membres, à la fidélité douteuse, vers le camp de madame Sylvie Tardif. Je pense ne rien vous apprendre par cette affirmation monsieur Godin.

De plus, quelques poteaux (j'aime à penser qu'ils étaient ignorants de leur fonction et bien décidés à remporter la mise) ont servi à diluer le vote et ainsi, garantir la réélection de M. Lévesque.

Pourtant, il y avait de l'opposition à l'époque et nous, de Force 3R, pensions fortement que l'heure du changement avait sonné puisque Richard St-Germain, candidat d'une compétence à n'en point douter en finances et très scolarisé, avait la ferme intention de diminuer les taxes et de baisser la dette. 

Ce n'est pas en boycottant un parti bien établi (participation à l'élection 2009) et en demandant au parti de se rallier à un candidat ou une candidate que les candidats à l'élection 2013 pouvaient imaginer vaincre un Yves Lévesque blindé. C'est une question de stratégie de haute voltige en repensant à la situation vécue lors de la dernière campagne électorale. Avec cette opposition malsaine entre les candidats qui voulaient remporter la mairie, l'entourage des candidats était bien naïf de penser à la victoire.  

Actuellement, il faudrait un candidat ou une candidate immaculé(e), solide et charismatique, en qui la population verrait une personne capable d'écoute, possédant une des quatre vertus cardinales essentielle: la tempérance.

Et vous monsieur Godin, vous qui n'êtes pas satisfait des prises de décisions actuelles au plan municipal, pourquoi ne vous présenteriez vous pas à la mairie? Vous auriez sûrement beaucoup d'appuis.

Carole Langevin

Trois-Rivières

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