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Le Nouvelliste

Avoir un territoire ancestral, c'est la vraie richesse

En Mauricie, on a la chance de vivre sur le territoire du Nitaskinan, une terre ancestrale atikamekw. La nation atikamekw, cette nation soeur, nous a accueillis dans le passé sur son territoire, c'est notre coeur amérindien qui bat en nous. Et pour être juste, la nation atikamekw doit reprendre sa place légitime avec nous.

Que nous soyons québécois ou canadien, si on a du coeur comme peuple, il est important, qu'on reconnaisse leur souveraineté et qu'on s'allie avec nos frères et soeurs atikamekw. C'est une question de dignité humaine, autant pour eux que pour nous.

Je suis entièrement d'accord et fier, comme non-autochtone, de la décision du conseil de la Nation atikamekw du dévoilement d'un des panneaux identifiant le territoire ancestral Atikamekw Nehirowisiw, le 8 septembre dernier. C'est une bonne initiative, qui est visible et pacifique.

Notre reconnaissance d'un territoire ancestral d'une des Premières nations est très positive pour nous. 

Cela signifie plus de justice, de développement durable et équitable, pour tous ceux qui vivent sur ce territoire.

Parce que pour les civilisations des Premières nations, le chemin du partage et de l'entraide est le chemin du coeur, le chemin de l'être humain et c'est ça la vraie richesse. Pour bon nombre d'Amérindiens, la richesse basée sur l'exploitation des humains, le gaspillage des ressources et la destruction de la nature est le chemin de la pauvreté.

Donc, j'ai hâte de voir ces panneaux proclament le territoire ancestral Atikamekw Nehirowisiw à Trois-Rivières et partout en Mauricie. Et vous?

Yves Donaldson

Trois-Rivières

Pour l'amour des fèves au lard

Je suis allé dernièrement acheter des fèves au lard. Achat banal s'il en est un! Et j'ai fait une découverte étonnante.

J'ai ouvert le 8 septembre un premier contenant dont la date de péremption était le 12 septembre et une autre fois, le 28 septembre, le contenant échéant le 2 octobre. Dans les deux cas, quatre jours avant la date de péremption, le produit n'était plus propre à la consommation humaine et les fèves au lard engraissent dorénavant des goélands ou des mouettes, je ne sais, quelque part à Saint-Étienne-des-Grès. Incrédule, je suis allé voir le responsable du rayon où sont étalés les contenants de fèves au lard pour lui faire part de ma déconfiture et en précisant qu'il y avait toujours de ces produits avec comme date de péremption le 2 octobre. Et il s'est empressé de les retirer en me disant: «moi, je les retire cinq jours avant leur échéance». J'ai oublié de lui demander si cette norme s'applique aux autres produits dépourvus de scellé sous vide: salade de choux, pizzas, cretons, etc.  

J'ai donc téléphoné au fabricant, et le directeur de l'entreprise de me répondre: «Ah! Vous savez, il a fait tellement chaud ces derniers jours.» Moi qui m'attendais qu'on me parle des méthodes de conservation!

Avis aux consommateurs: faute de méthodes de conservation adéquates, j'ai perdu 3,29 $ chaque fois, mais j'ai appris à mes dépens qu'il faut acheter ce genre de produits au moins six jours avant l'échéance et les consommer, «s'ils n'ont pas eu trop chaud», sans délai. Pour l'amour des fèves au lard, faudrait-il alerter La Facture?

Roger Greiss  

Shawinigan

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