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La grandeur de la souffrance, semble-t-il (123RF)

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Le Nouvelliste

La grandeur de la souffrance, semble-t-il

Les 24 septembre et 21 octobre derniers, Gérard Marier et Lionel Émard respectivement - deux prêtres - ont apporté leur grain de sel concernant l'aide médicale à mourir.

Monsieur Émard prétend à tort que la personne malade, face à sa décision, serait seule dans son coin, privée de caresses et autres marques d'attention. Il appuie ainsi, mais de façon molle et floue, la position de monsieur Marier qui opte pour la souffrance plutôt que la délivrance. À mon avis, ces deux leaders catholiques minimisent, pour certains cas, l'impact humain de la souffrance physique. Ils préfèrent s'accrocher à certaines pseudo valeurs spirituelles pour tenter de justifier et donc, de faire accepter la souffrance. C'est décevant parce que l'abbé Marier, à mon sens, nous a habitués à une grandeur d'âme plus évidente. Le prêtre Émard admet pour sa part qu'aujourd'hui, on est certain de rien. Alors, pour l'acceptation de la douleur longue et atroce au nom du Seigneur, on repassera. Un pas en arrière et on refuserait les transmissions sanguines, à la sauce des Témoins de Jéhovah.

Roger Matteau

Shawinigan

Mieux avec le PQ?

Commentaires sur la lettre de M. Gaston Bouffard publiée le 15 octobre 2016.

Un grand merci à vous, M. Bouffard, pour votre lettre faisant «l'éloge» de notre premier ministre, M. Couillard. Je n'aurais jamais cru qu'il était si lamentable comme politicien. Une chance que vous êtes là pour nous ramener dans le droit chemin. D'autant plus que vous semblez être d'une impartialité sans reproche.

Vous citez les Larose, Bock-Côté et Lisée qui semblent avoir une aussi haute opinion que vous sur M. Couillard et j'en suis même à me demander si je ne devrais pas me joindre à vous, au Parti Québecois. Lors des prochaines élections, les électeurs devront considérer sérieusement la possibilité de changer de parti au gouvernement et devant autant de compétence, d'honnêteté et d'intégrité, le PQ sera tout désigné pour cette tâche. Quel bon gouvernement nous aurions alors. Pouvez-vous vous imaginer un seul instant: pas de référendum, reniement de l'article 1 du PQ, compétence, intégrité, pas de passe-droit pour les petits amis du parti... En d'autres mots: la perfection politique. Je dois rêver!

En terminant, n'oubliez pas de renouveler votre carte de membre du PQ. Quant à moi, j'aimerais pouvoir y réfléchir encore un peu avant de changer mon allégeance politique actuelle. Donnez-moi, disons, un ou deux siècles pour me permettre de prendre une décision éclairée que je ne regretterai pas.

Claude Paquette

Trois-Rivières

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