Quand la Ville met la vie de ses citoyens en danger...

L'hôtel de ville de Trois-Rivières.... (Photo:Stephane Lessard)

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L'hôtel de ville de Trois-Rivières.

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Le Nouvelliste

Depuis plusieurs mois déjà, le bouton du feu de circulation pour piétons situé au coin du boulevard Thibeau et de la rue Léandre-Tourigny ne fonctionne plus.

En premier, je me demandais toujours si j'étais la seule à avoir remarqué cela, ce qui me paraissait impossible. Je ne pouvais pas croire que personne ne s'était plaint.

Le boulevard Thibeau en entier est une artère très passante et fort occupée. Je me disais toujours: «Si la ville a mis ces quatre lumières pour piétons (une à chaque coin de cette intersection), c'est qu'on en a vraiment besoin».

Maintenant, ma question est celle-ci: pourquoi mettre des lumières pour piétons si on ne veut pas les réparer lorsqu'il y a un bris? Effectivement, j'utilise l'expression «ne veut pas» et non «ne peut pas».

Le 16 septembre dernier, j'ai envoyé un courriel par l'entremise du site officiel de la Ville de Trois-Rivières via la section «Plaintes - Services aux Citoyens», leur donnant l'adresse exacte ou le bouton pour la lumière pour piétons ne fonctionnait pas, leur disant aussi que ça faisait des mois que je m'en étais aperçue, et qu'il m'était impossible de croire que j'étais la première et la seule à porter plainte.

Aucun accusé de réception ne m'a été envoyé par courriel. 

Alors le jeudi 29 septembre, j'ai contacté la voirie par téléphone, et ils m'ont dit qu'effectivement, ils avaient bel et bien reçu ma plainte, et qu'ils ne comprenaient pas du tout pourquoi la lumière était encore brisée.

Le 5 octobre, toujours pas de bouton fonctionnel pour cette lumière pour piétons.

Oui, les trois autres boutons aux trois autres coins fonctionnent, mais s'il y en a quatre, on s'attend à ce que les quatre fonctionnent. C'est tout à fait normal.

Qu'attend la Ville pour bouger? Qu'il y ait des arrestations pour traversées illégales en utilisant d'autres lumières? Des accidents? Des décès?

Ce n'est pas seulement les piétons qui sont à risque, les automobilistes et camionneurs également.

En attendant, on laisse les piétons s'exposer à une arrestation (car oui, la police a le droit de nous arrêter, du fait que nous n'utilisons pas notre lumière spécifique pour piétons) ou, pire encore, à un accident.

Ce coin a des restaurants, un mini centre commercial, et même deux arrêts d'autobus de la STTR (un de chaque côté de la rue), alors vous pouvez vous imaginer le nombre de passants qui utilisent cette intersection.

Sylvie Groleau

Trois-Rivières

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