Alexis Vadeboncoeur, les policiers et un bout de vidéo

Sur cette vidéo, on voit l'arrestation d'Alexis Vadeboncoeur....

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Sur cette vidéo, on voit l'arrestation d'Alexis Vadeboncoeur.

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En réaction à la lettre de Marie-Andrée Groarke intitulée «L'effet pervers du procès des quatre policiers» publiée dans notre édition du 27 septembre.

Si je vous montre une vidéo d'un père qui frappe violemment son enfant dans le dos, fort probable que plusieurs personnes de la société diront «Appelez la DPJ», «retirez-lui son enfant» et autres. Si je vous montre la fin de la vidéo où l'on voit un gros raisin qui sort de la bouche de l'enfant, ce père de famille qui vient de sauver son enfant passera de zéro à héros.

Alexis Vadeboncoeur a, alors qu'il était drogué et imprévisible, fait le choix de commettre un acte criminel avec les conséquences reliées à ce geste. Avant de critiquer le travail des avocats des policiers impliqués dans l'affaire Vadeboncoeur quelques questions s'imposent: que savez-vous de cette histoire?, étiez-vous présente?, est-ce vous qui avez eu le courage de courir après ce voleur de la pharmacie jusqu'au Cégep, soit le bout de vidéo manquant.

Avant de dire que ce procès tente de faire «passer la victime pour quelqu'un de non fiable» qu'auriez-vous fait si un drogué vous braquait un fusil en plein visage, donc vulnérable (autre bout de vidéo)? 

Peut-être qu'il vous reviendrait à l'esprit que ce crime est très violent et qu'un «voleur est un menteur».

N'oubliez pas qu'il a été condamné à 54 mois de prison, «sentence clémente» selon le juge Lacoursière qualifiant le vol qualifié «d'un des crimes les plus graves après les meurtres».

Lucie Gervais

Trois-Rivières

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