Bien d'accord avec M. Francoeur

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Le Nouvelliste

En réaction à l'éditorial de Martin Francoeur intitulé «L'Église qui dérape», publié dans notre édition du 1er octobre dernier.

Pour faire suite à l'éditorial de Martin Francoeur dans Le Nouvelliste du 1er octobre, j'avoue que je suis entièrement d'accord avec les points relevés face à l'attitude de certains pasteurs de l'Église catholique en ce qui a trait à l'aide à mourir.

Par contre, les représentants des prêtres du Québec ne semblent pas vouloir se joindre aux évêques de l'Alberta et c'est tant mieux.

J'ai participé à une cérémonie d'ouverture de la Porte de la Miséricorde à la cathédrale de Trois-Rivières. Comment peut-on aller à l'encontre des directives du pape François qui prône la miséricorde sur tous les plans? 

Tout comme M. Francoeur, lorsque j'ai entendu à la télé que l'on ne devait pas faire des funérailles religieuses pour ceux qui demandent l'aide à mourir, j'ai tout de suite pensé à certains individus membres de groupes de motards qui ont eu droit à des funérailles presque nationales, de même que certains membres du clergé du Québec et de d'autres provinces aussi qui ont droit à des funérailles religieuses catholiques même s'ils n'ont pas toujours agi correctement.

Alors demandons que nos évêques soient bien éclairés et fassent preuve de tolérance miséricordieuse pour accompagner ces personnes dont la vie ici-bas n'est plus qu'un pâle reflet de la Vie en abondance promise. 

Le choix qu'ils font est personnel et se joue entre celui qui fait le choix et Dieu, l'Être Suprême ou tout autre nom que l'on lui donne, et non pas entre les représentants de l'Église.

Carmen B. Boucher

Shawinigan

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