Acronymes et mots anglais: une véritable plaie!

Je ne sais pas où je me retrouverais... (Photo: Francois Gervais)

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Je ne sais pas où je me retrouverais pour aller voir mon ami au CIUSSSMCQ-CHAUR, aucune idée où il serait, mort ou vivant.

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Le Nouvelliste

En réaction à la lettre de Serge Gagnon intitulée «Au diable le français!», publiée dans notre édition du 19 septembre dernier.

Bravo à M. Serge Gagnon. Enfin, quelqu'un qui ose parler des acronymes ridicules maintenant utilisés dans les nécrologies et ailleurs.

Il semble que ce soit seulement une maladie de notre journal car les avis de décès des autres journaux dont La Presse n'utilisent pas ces mots incompréhensibles. Je ne sais pas où je me retrouverais pour aller voir mon ami au CIUSSSMCQ-CHAUR, aucune idée où il serait, mort ou vivant.

Est-ce que notre vocabulaire est assez limité pour ne pas appeler un hôpital un hôpital? Une résidence une résidence?

C'est vrai que notre vocabulaire a des ratés puisque cet été, l'Office de tourisme et de congrès de Trois-Rivières a été à court de mots pour nommer ses guides ou hôtesses touristiques des «greeters». Il n'a rien trouvé d'autre. Serions-nous en train d'attraper la maladie des Français avec les people, les warning, le smartphone, etc.?

Notre vocabulaire n'est peut-être pas aussi riche et fluide que celui des Français mais tous ces acronymes et ces mots anglais volontaires devraient donner du travail à la Société Saint-Jean-Baptiste.

May Dick Lemay

Trois-Rivières

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