Un vent «à manquer de courant»

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Le Nouvelliste

Ah! que le vent a soufflé dimanche... Nos ancêtres diraient qu'il faisait «un vent à écorner un boeuf». Chez nous maintenant on dit «un vent à manquer d'courant».

Et c'est désormais l'adage par excellence de la rue du Forgeron à Trois-Rivières, dans un nouveau quartier doté d'un réseau d'électricité que je qualifierais d'archaïque.

C'était encore le sujet du jour entre voisins dimanche avant-midi parce que pour une énième fois, nous avons manqué d'électricité et nous sommes unanimes à dire que jamais en 20 ans (et plus), nous n'avons été privés de courant aussi souvent; six fois en moins de dix mois. Pour une durée entre 1 h 30 et trois jours. C'est tout de même notable non?

Quand je lis des grands titres de journaux comme «Profits à la baisse pour Hydro-Québec», le coeur me lève! Moi, c'est mon compte en banque qui est à la baisse avec des hausses que je dois non seulement accepter mais payer à Hydro-Québec pour un service dont je suis loin d'être satisfaite!

Au lieu de mobiliser des équipes de travail aussi souvent, n'y aurait-il pas lieu de faire appel à une équipe «d'ingénieux» (des vrais) afin de régler une fois pour toutes, un problème qui pourtant semble connu et qui cause toutes ces pannes?

On se fait dire que l'enfouissement des lignes électriques est trop dispendieux. A-t-on déjà analysé ce qu'il en coûte de dépêcher des équipes sur des pannes aussi fréquentes alors qu'on nous dit «que ce sont des problèmes de végétation» qui en sont la cause!?

Hier, même leur application informatique était au ralenti et on y disait qu'au besoin, pour connaître les raisons de la panne et l'estimation de son rétablissement prévu, on pouvait téléphoner à leur numéro 1-800.

Essayez donc pour voir! On vous fait entrer à l'asile des fous comme pour «Les 12 travaux d'Astérix». Mais en plus de ne pouvoir parler à «une vraie personne» pour demander la cause de cette interruption, on finit par entendre cette voix maudite qui met fin à une soi-disant conversation qui n'aura finalement jamais eu lieu...

«Merci d'avoir appelé Hydro-Québec.»

Ann Lafontaine

Trois-Rivières

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