L'UQTR déploie ses ailes 

L'Université du Québec à Trois-Rivières.... (Photo: François Gervais)

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L'Université du Québec à Trois-Rivières.

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Le Nouvelliste

Du 22 au 24 août, juste avant la rentrée scolaire, l'Association internationale Resilio a organisé en partenariat avec l'Université du Québec à Trois-Rivières, le troisième Congrès mondial sur la résilience.

Tous les participants et les organisateurs de ce colloque méritent des félicitations. Je souligne particulièrement l'écoute des organisateurs. Ils ont su répondre à la demande du grand public, celle de pouvoir assister à la conférence du psychiatre reconnu mondialement, Boris Cyrulnik. En plus d'avoir suscité un grand intérêt public, cela a entraîné Mme Hélène David, ministre de l'Enseignement supérieur, à manifester sa reconnaissance envers M. Cyrulnik. Elle a dit être privilégiée de pouvoir entendre ce prolifique auteur, ici à Trois-Rivières. J'ajouterais dans ce magnifique coin de pays, où rayonne chaque année le symposium des peintres, le Festival de la poésie et tout ce qui fait de la Mauricie une région qui s'implique socialement pour construire un lieu où il fait bon vivre.

En choisissant pour thème principal la relation entre la résilience et la culture, des chercheurs de 27 pays ont présenté un bilan de leurs plus récentes recherches. Recherches de type psychologique, communautaire, sociale, urbaine, écologique, patrimoine culturel, etc.

Oeuvrant dans le domaine de l'éducation, je tenais à mentionner la place importante accordée aux chercheurs en éducation. L'accès à leur domaine de recherche permet implicitement un accompagnement pour encourager l'actualisation des compétences de la personne, au coeur de ses apprentissages. En effet, quel apprenant, quel que soit son âge, sa discipline, sa culture et son parcours de vie n'a pas eu un jour ou l'autre, à s'approprier le concept de résilience? M. Daniel McMahon, recteur de l'UQTR et président du colloque, la définit ainsi: «La résilience est la capacité d'un individu, d'un organisme, d'une société ou d'un environnement de rebondir après une épreuve.»

Je ne peux nommer tous les conférenciers rattachés aux sciences de l'éducation qui ont pris part à ce colloque. Je tiens toutefois à souligner la présence de Rollande Deslandes, Sylvie Barma, Colette Jourdan-Ionescu, Francine Julien-Gauthier et Marie-Gabrielle Litalien-Pettigrew, notamment, qui ont abordé différents thèmes liés à la notion de résilence, particulièrement chez les jeunes.

D'autres chercheurs mériteraient d'être présentés pour la qualité de leurs recherches qualitatives et quantitatives, mais ce n'est pas le but de ce courrier aux lecteurs.  

Le but de ce courrier est pour remercier publiquement M. Daniel McMahon, recteur de l'UQTR et président du colloque, les organisateurs de ce rassemblement humaniste, les chercheurs pour avoir partagé si généreusement leur savoir et les étudiants qui ont reçu une bourse d'excellence pour leurs études universitaires.

Finalement, je tenais à exprimer à nouveau ma gratitude aux personnes qui ont donné la possibilité à d'autres intervenants du grand public d'entendre la conférence de M. Cyrulnik. Pour ceux et celles qui n'ont pas eu la chance de l'entendre, je vous cite un court extrait de sa conférence, extrait qui ne laisse pas indifférent: «Le modèle interne opératoire est préverbal. Il consiste dans un schéma psychique qui intègre une représentation de soi comme digne ou non d'être aimé et une représentation d'autrui comme méritant ou non la confiance...»

C'est sur cette note de l'estime de soi en éducation que je termine ce courrier. Je crois fermement à l'importance de l'estime de soi, base de tout apprentissage signifiant. Bonne rentrée scolaire à tous! 

Marguerite Cyr

Secteur Grand-Mère

Shawinigan

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