Rona: non, M. Couillard, le dossier n'est pas clos

J'espère que seront questionnés le président actuel de Rona et ses autres... (François Gervais, Le Nouvelliste)

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François Gervais, Le Nouvelliste

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Le Nouvelliste

J'espère que seront questionnés le président actuel de Rona et ses autres administrateurs qui ont «remplacé» M. Robert Dutton (alors chef de direction et non favorable avec l'idée boomerang - essai de vente raté en 2012 - de vendre Rona à Lowe's).

Cette nouvelle administration n'avait qu'un but: le «deal final» de la vente de Rona (qui s'est alors développé et orchestré plus concrètement et plus hypocritement).

Bien sûr que Philippe Couillard était au courant de l'histoire à conclure - mais à quels prix et avantages pour lui et son parti? Et sans questionnements sur les impacts pour le marché du travail de la quincaillerie au détail. Alors, quoi de bon et de profitable pour l'ensemble des Québécois - et plus particulièrement pour tous ceux et celles qui travaillaient (en amont et en aval) pour Rona, une entreprise de renom.

Finalement, Philippe Couillard est devenu, bon gré, mal gré, un assez bon élève de Jean Charest alors chef du PLQ durant la période ci-dessus racontée.

Quand on annonça à la population la nouvelle très controversée de la vente de Rona, c'était «Bingo! Mission accomplie». Et par ici les gros (gros) profits et bénéfices pour les actionnaires et autres complices du même acabit.

Au fait, il ne faudrait pas oublier d'aller jaser un peu avec les dirigeants d'Investissement Québec et ceux de la Caisse de dépôt.

Non, M. Couillard, le dossier n'est pas clos; c'est tout le contraire!

Jacques Lambert

Saint-Barnabé

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