Où s'en va notre français?

Patrice Brisebois... (Photo Hugo-Sebastien Aubert, archives La Presse)

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Patrice Brisebois

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Le Nouvelliste

L'autre jour, on nous apprenait que Patrice Brisebois avait été congédié, sous prétexte de problèmes de langage et de manque de cohérence dans ses propos.

Il y en a sûrement qui dorment sur la switch quand on nous fait subir les commentaires de Rodger Brulotte année après année. Rodger, je ne suis plus capable.

Que dire de Pierre Vercheval, analyste des parties des Alouettes. Un vocabulaire de joueur de football en utilisant le français et l'anglais en même temps. Pierre devrait passer le flambeau. Il a fait un bon travail comme joueur mais comme analyste, c'est très décevant.

Que dire aussi d'Hélène Pelletier, analyste au tennis. Son collègue Yvan Ponton doit avoir hâte qu'on la congédie. Elle n'apporte rien de spécial et la plupart du temps elle s'écoute parler.

Mon quatrième est Michel «le Tigre» Bergeron. Toujours les mêmes mimiques, les mêmes propos, et un français décevant. Pour toutes ces raisons, je regarde les sports sur les réseaux anglais.

Un petit ménage devrait être fait sur les réseaux francophones. Ceux-ci pourraient voir leurs cotes d'écoute augmenter.

Luc Meunier

Trois-Rivières

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