Une petite pilule avec ça!

La fluoration de l'eau potable ne fait pas... (Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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La fluoration de l'eau potable ne fait pas l'unanimité.

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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Le Nouvelliste

Nous vivons dans une société qui décide ce qui est bon pour les gens, souvent sans tenir compte de l'opinion des citoyens.

Nous perdons graduellement notre liberté de choix sans comprendre tout l'impact écologique que ces décisions comportent et c'est sans parler de «à qui cela profite». Car il y a toujours un profit quelque part.

Mon propos aujourd'hui concerne la fluoration de l'eau potable. Depuis 40 ans, ce procédé existe à Trois-Rivières et n'a pas démontré une si grande efficacité, sauf permettre peut-être - et je dis bien peut-être - à ceux qui n'ont pas développé une hygiène buccale.

Dans un article paru l'an dernier, les dentistes affirmaient que les Québécois étaient les Nord-Américains les plus édentés, même avec des initiatives comme la fluoration de l'eau potable.

En 2011, la fluoration de l'eau a été interrompue à Trois-Rivières pour permettre la rénovation de l'usine de traitement d'eau potable. Les coûts de remise en service de la fluoration à grande échelle sont importants. Et qui va payer la facture? Le gouvernement, donc vous et moi!

Et il faut aussi se demander qui recevra la plus grande quantité de ce fluor qu'on introduira de nouveau dans le réseau d'eau potable. C'est simple: c'est toujours notre mère nourricière, la Terre. La presque totalité du fluorure ajouté à l'eau se retrouvera dans notre sol et dans nos cours d'eau.

Ne serait-il pas plus simple et moins coûteux de laisser les gens décider s'ils veulent ou non du fluor? Et si oui, qu'ils se le procurent sous une autre forme, comme un petit comprimé. Personnellement, j'ai eu l'occasion d'expérimenter cette façon de faire dans mon pays d'origine. Nous avons l'occasion de donner ou non une toute petite pilule de fluor à nos enfants, pendant quelques années, pour améliorer leur santé dentaire.

De cette façon, on pourrait dire: «fini les discussions!» ou «enfin, une solution!».

Je vous invite à réfléchir sérieusement, à poser des questions, à vous renseigner sur le sujet et à vous faire entendre.

Margriet Vis

Trois-Rivières

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