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Les référendums et les valeurs démocratiques... (Infographie Le Soleil)

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Le Nouvelliste

Les référendums et les valeurs démocratiques...

En réaction à la lettre de Carl Déry intitulée «Tout ça, c'est grâce aux référendums...», publiée dans notre édition du 28 juin.

J'ai lu avec beaucoup d'intérêt la lettre de M. Carl Déry sur l'utilisation des référendums en démocratie.

Bien que je sois d'accord avec lui en partie sur les motifs d'utilisation d'un référendum soit «de faire réagir les gouvernements», je suis par contre en complet désaccord avec sa conclusion que les deux référendums québécois ont eu un effet positif pour les citoyens québécois.

Lorsqu'il parle de «valeurs démocratiques qui nous conviennent», cela me titille un peu.

Dans les deux cas, les questions référendaires ont été utilisées non pas pour s'exprimer sur l'avenir du Québec mais bien pour berner la population.

Est-ce que cela fait partie de nos «valeurs démocratiques»?

Lors du premier référendum (1980), tout près de 115 mots étaient utilisés dans la question. J'ose dire qu'une grande partie de la population ne s'est pas rendue jusqu'à la fin de la question.

Celui de 1995 comptait 35 mots comprenant deux questions. Comme disait le professeur Jean-Pierre Derriennic de l'Université Laval, comment peut-on poser deux questions et attendre une réponse?

Que penserait le mouvement souverainiste si un parti fédéraliste faisait un référendum comprenant 115 mots et dont plus de la moitié de ces mots sont utilisés pour vanter les bienfaits du fédéralisme (pension de vieillesse, péréquation, etc.)?

Ce serait le tollé général et on crierait au déni de démocratie.

Depuis plus de cinquante ans, je n'ai jamais entendu un leader souverainiste, à l'exception de Pauline Marois, mettre cartes sur table et expliquer de façon très claire les deux côtés de la médailles. Pourquoi?

Tout simplement parce qu'ils sont incapables de démontrer hors de tout doute quels seraient les avantages de quitter la fédération canadienne.

Qu'on se rappelle seulement de ces fameuses études «Le Hir» qui n'ont jamais été utilisées probablement parce qu'elles avaient été fabriquées de A à Z.

Tout le monde connaît la phrase «on peut faire dire n'importe quoi aux chiffres»; je crois que cela s'applique aussi aux mots quand ils sont choisis, avec le motif de tromper.

Oui aux référendums mais dans l'esprit de respecter non pas nos valeurs démocratiques mais bien «les valeurs démocratiques».

Jacques A. Dion

Trois-Rivières

Grincer des dents?

En réaction à la lettre de Valérie Renaud-Martin intitulée «Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire», publiée le 18 juillet.

J'aurais préféré ne pas écrire ces quelques lignes. Aux dernières élections, c'est CE maire et CES conseillers qui ont été élus par une très large majorité des citoyens. Malheureusement, le temps est venu de payer les pots cassés. Espérons que la prochaine fois, on prêtera une oreille plus attentive aux «chialeux», avant d'apposer son X dans le carré choisi.

Alexandre Souline

Trois-Rivières

 Je ne boirai pas de votre eau fluorée

Lors de la réunion du conseil municipal tenue le 4 juillet dernier, beaucoup de citoyens étaient présents afin de savoir ce qu'il adviendrait de la fluoration de l'eau à Trois-Rivières.

Vous savez tous ce qu'il en est advenu: le maire a dit nous allons de «l'avant avec le projet». Fini le moratoire et pas de régistre.

Je me suis levée debout pour dire haut et fort; «Vous, on vous a tous élus et vous ne nous écoutez pas. Nous ne voulons pas de fluor dans notre eau.»

Nos élus ont oublié qu'ils siègent à la ville grâce à nous et qu'ils sont mandatés pour nous représenter. Hors ces élus imbus de pouvoir sont-ils en train de développer une petite dictature en choisissant de ne pas respecter les contribuables et d'imposer leurs vues à la population?

C'est aux citoyens de se prononcer pour ou contre la fluoration. Ce droit nous a été enlevé. Aucun registre, aucun référendum!

Pourquoi?

Pourquoi nous imposer ce déchet dans notre eau? Pourquoi refuse-t-on que les employés de l'usine de filtration parlent sur le sujet?

Il y a quelque chose de pas net. Un enjeu financier? Je soulève les questions.

On ne peut pas se laisser faire, il y va de notre santé. Il y a beaucoup d'études qui prouvent les dangers à consommer du fluor (fragilité des os, augmentation de certains cancers, calcifications des jointures etc.).

Alors nous devons passer à l'action, signifier notre désapprobation. J'ai décidé de m'impliquer en me sensibilisant par des lectures sur les études faites concernant la fluoration de l'eau et de ses dangers, en parlant avec les gens et en favorisant l'implication des gens à signer la pétition citoyenne pour une eau très saine.

Danielle Landry

Trois-Rivières

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