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Des agents de la faune au lieu des policiers (Infographie Le Soleil)

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Le Nouvelliste

Des agents de la faune au lieu des policiers

Cinq policiers ont été tués à Dallas par des snipers qui selon toute vraisemblance agissaient en représailles aux deux Noirs tués sans raison par des policiers au cours de la semaine.

Je n'approuve ni l'une ni l'autre situation. La vie humaine est sacrée, tant pour le policier que pour le criminel. Pour tout le monde à vrai dire. Qu'on me pardonne cette naïveté toute tolstoïenne...

Il y a quelques années, un ours s'était perdu au centre-ville de Trois-Rivières. On a appelé les agents de la faune qui l'ont tout de suite endormi avec un puissant somnifère pour ensuite le retourner dans la nature.

Comment peut-on éprouver plus d'humanité envers les ours qu'envers nos frères et soeurs les humains?

La brutalité policière n'a pas lieu d'être.

Le meilleur remède contre la violence demeure encore la protection, l'éducation et la prévention, trois attitudes d'ailleurs incluses dans la devise des agents de la protection de la faune.

Ceux qui plaident en faveur de sanctions toujours plus sévères contre les criminels n'ont qu'à regarder ce beau gâchis qui s'appelle les États-Unis d'Amérique. Un pays à deux doigts de la guerre civile où l'on ne compte plus les attentats et où les prisons débordent.

À la limite, je proposerais que les agents de la faune se chargent de geler les singes qui ne devraient pas être en liberté.

Cela inclut évidemment certains gorilles, dont des policiers.

Gaétan Bouchard

Trois-Rivières

Bochart, Laviolette ou les deux?

Je lis présentement le livre Nouvelle-France, de Gilles Proulx, et à la page 190, celui-ci écrit «La Violette, Théodore Bochart Duplessis dit (1607-1653)».

À la suite de l'article paru le 9 juin dernier sur le livre et le documentaire que préparent Yannick Gendron et Pierre St-Yves, je constate un questionnement sur le sieur de Laviolette. Est-ce qu'il s'agit d'un seul et même personnage?

Céline Houle

Saint-Mathieu-du-Parc

Il faut aussi savoir se défendre

En réaction à la lettre de Donald Smith intitulée «Apprenons à vivre dans le présent», publiée dans notre édition du 18 juin dernier.

Vous dites que le français vit dans d'autres provinces et cela n'est pas dû aux Québécois francophones. Mais savez-vous, M. Smith, qu'ils ont toute les misères du monde à se faire reconnaître?

Ceux qui ont décidé d'aller vivre dans ces provinces ont fait un choix et c'est pourquoi on les appelle «assimilés».

Oui, oui. Des assimilés. Ou encore mieux, des colonisés. Voyez ce qui se passe à Montréal, où l'utilisation de l'anglais progresse à vue d'oeil.

Vous dites qu'il faut vivre dans le présent, mais comment voulez-vous vivre dans le présent avec tout ce qui se présente et ce qui menace l'utilisation de notre langue?

Il faut vivre dans notre pays, il faut savoir se défendre.

Henri-Paul Gosselin

Trois-Rivières

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