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Le Nouvelliste

Une mémorable première fois

Ces premières fois inoubliables. Les 26, 27 et 28 mai derniers, le Festival JFB - Jazz Folk Blues - s'est tenu, dans sa toute première édition, à Sainte-Thècle, à la salle Aubin. En assistant à cet événement que son concepteur, Jean-François Bellemare, voulait d'envergure, je prévoyais y passer de bons moments. Mon forfait à la main (40 $ pour les trois soirs; très bon rapport qualité-prix), j'entrepris mon pèlerinage musical le jeudi soir à 20 heures.

Sortant de son créneau habituel qu'est le country, la chanteuse Anik St-Pierre, accompagnée de la formation Top Jazz, s'est donnée à fond dans le jazz. Une complicité galvanisante, à laquelle l'auditoire a vite succombé avec un plaisir senti, régnait sur la scène entre tous ces gens. Relectures jazzées jalonnées de classiques du genre ont été servis avec une pétulance contagieuse. Quel élan de vitalité!

Pour la seconde moitié, les trois membres du Trio Yvon Bellemare (Yvon Bellemare, piano; Ian Peterson, basse; Sylvain Jalbert, batterie), enseignants en musique à Trois-Rivières et réunis pour cette rare circonstance (il est à souhaiter que l'expérience soit renouvelée), ont prodigué des oeuvres uniquement instrumentales à l'intérieur desquelles chacun, avec brio, a exécuté un solo à couper le souffle. Initiés ou non au jazz, il est à souhaiter que la prestation de haute tenue du Trio ait suscité, renouvelé une curiosité, un engouement même, pour cette musique si riche.

Le lendemain, le folk fut en vedette. Alain Quessy, le chanteur, a débuté la soirée en offrant des reprises de succès pop, rock, rythm'n'blues des années 60 et 70 dans des arrangements folks en plus de présenter des chansons originales de son vaste répertoire. Après, ce fut autour de Martin Carbonneau et François Pilote de présenter leur propre choix de reprises.

En finale de ce second soir, les Cousins Branchaud ont permis à tous de s'éclater dans le traditionnel québécois, avec beaucoup de leurs propres oeuvres, dans une exubérance festive et jouissive.

Pour le dernier soir, avec les deux formations à l'affiche: Bill Believe & The Believers puis le Flibotte Blues Band, le blues a eu droit aux grands honneurs. 

Chaque spectateur, amateur de l'un ou l'autre, ou des trois genres musicaux présentés par le Festival JFB, a pu y trouver sans mal une bonne dose de contentement. Pour les autres, présents, peu ou pas connaisseurs, une excellente entrée en matière leur a été servie par des interprètes et des musiciens de grande qualité, bien rompus à leur genre musical respectif.

Je suis ressorti de cette balade musicale dans un incroyable état d'exaltation. Tout cela, chez moi, à Sainte-Thècle. D'ici à l'an prochain, je poursuivrai mon parcours d'aficionado comme auditeur assidu de jazz à ICI Musique et de blues à CBC Radio One pour la véritable institution qu'est, depuis plus de vingt-cinq ans, le Saturday Night Blues. Et je rêve... d'assister, au Festival JFB, à un spectacle donné par M. Steve Hill, le célèbre bluesman trifluvien.

Je remercie sincèrement M. Jean-François Bellemare pour ce produit culturel distinctif qu'il apporte à notre région. Il a mis la barre haute. Cela est prometteur pour l'avenir.

Jean Gingras

Sainte-Thècle

Un spectacle haut en couleur 

J'ai récemment eu la chance d'assister à un spectacle de fin d'année de l'école Immaculée-Conception à Shawinigan. Comme la directrice, madame Guylaine, nous disait au début, ce spectacle allait être haut en couleur. 

Laissez-moi vous dire pas juste haut en couleur, mais aussi en chansons, en comédie, en sketch, en quiz et j'en passe. Mais s'il y avait eu un promoteur sur place, il aurait découvert de merveilleux talents de chez nous. Même à mon mariage je n'ai pas été ému autant.

Nous avons eu droit à du Gilles Vigneault, Félix Leclerc, Michel Louvain et d'autres succès des années 50. Entre autres, le rock'n'roll de la casserole, qu'un groupe d'élève avait lui-même composé. Certains élèves avaient même fabriqué leurs propres instruments écologiques, à partir de matériaux recyclés.

Le quiz dont les questions portaient sur la matière d'examen de fin d'année, nous présentait deux équipes qui s'affrontaient et, chose curieuse, contrairement aux autres jeux télévisés, les deux équipes gagnaient. 

Fantastique, non?

Daniel Héroux

Shawinigan

Un génie méconnu

Vous vous demandez certainement à qui je me réfère lorsque je parle de «Génie méconnu»?

Récemment, j'assistais au concert du Choeur des Pèlerins intitulé: «Que reste-t-il de nos amours», tenu au Théâtre du Cégep de Trois-Rivières. Je constatais alors qu'il est impossible de passer sous silence l'immense talent d'un des nôtres, Martin Brossard. 

Martin est un être sensible, doux et chaleureux qui adore sons travail. En plus de diriger deux chorales - le Choeur des Pèlerins et le Choeur du Sanctuaire -, il réalise des arrangements musicaux et compose plusieurs pièces musicales.

Nous oublions maintes fois de relever les Trifluviens chez qui fleurissent des talents méconnus. Nous te disons merci et bravo Martin.

Pour ce concert, le Choeur des Pèlerins était accompagné de quatre musiciens: Nathalie Rivard au violon, Lauriane Bouchard à l'alto, Christine Thibodeau au violoncelle et André Gagnon au piano. Ils ont su nous faire vibrer et réveiller les souvenirs de nos amours. Cette chorale d'hommes est de plus en plus appréciée et recherchée, pour son originalité. Cette touche musicale grandement appréciée par tous a contribué à la performance de ce concert.

Renée Croteau

Trois-Rivières

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