Des propos empreints de mesquinerie

Les esprits se sont échauffés à la Chambre... (Archives Le Nouvelliste)

Agrandir

Les esprits se sont échauffés à la Chambre des communes, quand le premier ministre Justin Trudeau a heurté une députée du NPD, Ruth Ellen Brosseau, alors qu'il tentait d'accélérer la tenue d'un vote à la Chambre des communes.

Archives Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Le Nouvelliste

En réaction à la lettre de Réjean Martin intitulée «L'excès de réaction de Ruth Ellen Brosseau», publiée dans notre édition du 21 mai dernier.

Bassesse: «manque d'élévation dans les sentiments, les pensées; absence de dignité; [...] ce qui fait honte».

C'est une première, pour moi, que d'écrire sur les propos de quelqu'un de privé. Je me souhaite que ce soit la dernière.

M. Réjean Martin a fait preuve, samedi dernier en ces pages, d'une mesquinerie que je ne lui connaissais pas. En plaçant Ruth Ellen Brosseau dans un «excès de réaction» lors d'un «simple frôlement de coude» de la part du premier ministre canadien, Justin Trudeau. Elle aurait «beurré épais» comme les joueurs de soccer.

Voilà un homme, trentenaire, de plus de six pieds, qui a battu à la boxe un sénateur pitbull, Patrick Brazeau, qui quitte son bureau en furie d'un pas ferme, rapide et décidé. En blasphémant, il injurie tout le monde qui «bloque» le passage du whip conservateur, empoigne solidement le bras du personnage, ne regarde pas s'il peut heurter quelqu'un et bang! le coude directement dans le sternum.

Bourré d'acide lactique, un homme de son âge, en forme, vous aurait fait mal M. Martin. Depuis 20 ans je vous ai suivi avec plaisir dans vos interventions et réflexions. Mais, là, ça ne passe pas. En langage populaire, on dit «c'est cheap» de votre part.

Regardez la scène sous tous les angles, en hyper-ralenti et vous constaterez... consciemment.

Je ne suis pas NPD, je ne connais pas Mme Brosseau mais je connais les contacts physiques.

Une femme n'a pas de pectoraux développés comme un homme, elle a des seins. Et, la région du sternum est plus fragile que chez un homme. Vous voyez?! Votre article fait mal même si ce n'était pas votre but. Comme M. Trudeau à Mme Brosseau.

Et, terminer votre article par un «Pitoyable», je trouve ça triste et piteux. Laissez ces façons de faire aux malheureux intervenants des réseaux dits sociaux.

Vous valez mieux et plus que ça. Sincèrement.

Jean-Claude Soulard

Trois-Rivières

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer