Ce parti-là...

Alexandre Cloutier et Véronique Hivon.... (PHOTO ÉRICK LABBÉ, ARCHIVES LE SOLEIL)

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Alexandre Cloutier et Véronique Hivon.

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Le Nouvelliste

Parti comme c'est là, ça va finir comme c'est parti: dans le champ... centre... un peu trop à droite.

Rendus en 2016, les électeurs savent, ou devraient savoir, que la grande tente qui chapeaute les autres c'est l'économie-finance. Puis, il y a la p'tite tente, juste à côté, pour coller les timbres politiques aux décisions économico-financières.

La course à la direction de la p'tite tente péquiste est partie avec des candidats en accord avec le système tel qu'il est, c'est-à-dire économico-financier.

Même si ce système ne nous a strictement rien donné depuis 1982. Alors, imaginez depuis la crise de 2008. Faites les comparaisons chiffrées, vous verrez encore pire que ce que j'évoque.

Il n'y a pas d'argent qui sort du politique pour la population générale. Des particuliers (plus ou moins 15 %) en profitent pourtant. Y a plein de milliards $ qui circulent au Québec.

C'est pourtant au monde politique qu'on donne nos milliards $ sous forme de taxes et d'impôts. Il s'occupe alors de faire travailler les contrats, subventions, subsides, prêts pour que ça arrive à faire travailler un peu «de monde».

La situation à problèmes c'est que vraiment pas beaucoup de monde améliorent la qualité de leur seule vie à vivre. Sauf les médecins, ingénieurs, lobbyistes, financiers et propriétaires. Le politique agit comme si notre numéro d'assurance-maladie nous garantissait une vie éternelle.

Comme quoi on peut remettre à demain, après-demain, à «quand ce sera possible», l'amélioration de notre qualité de vie pendant qu'on la vit. C'est douloureux et dangereux.

Si plein de gens sont prêts à assister aux spectacles de Dieudonné à Trois-Rivières, c'est pas pour rire. C'est pour se reconnaître entre eux. Comme dans un cénacle.

Bref, si ce parti-là veut élire à sa tête une personne qui persistera dans la stricte continuité de ce système, il sera battu clairement et nettement.

Pourquoi faut-il rappeler qu'avec 30 % seulement des votes francophones, le parti libéral, partisan du même système, sera vainqueur de toutes les élections à venir... pour assez longtemps?

À ne pas vouloir se distinguer, ce PQ-là ne méritera pas de distinction. Où est donc passée la réflexion qu'il faut que le politique redonne l'argent reçu à la population générale.

Jean-Claude Soulard

Trois-Rivières

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