Les assistés sociaux et le Salon de l'emploi

Le deuxième salon de l'emploi commun aux villes... (Photo d'archives: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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Le deuxième salon de l'emploi commun aux villes de Trois-Rivières et Bécancour se tiendra le 21 avril à la Bâtisse industrielle.

Photo d'archives: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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Le Nouvelliste

J'invite tous les prestataires de l'aide sociale de la Mauricie à se présenter au salon de l'emploi Trois-Rivières-Bécancour le 21 avril prochain. Tous les détails se trouvent dans Le Nouvelliste du mercredi 6 avril 2016 en page 15.

Je m'adresse aux prestataires d'aide sociale à vie, c'est-à-dire à ceux et celles qui ont reçu du BS toute leur vie. Mon invitation ne s'adresse pas aux personnes qui ont reçu de l'aide sociale temporaire mais bien à tous les autres qui en ont fait une manière de vivre permanente.

Voici les suggestions que je m'apprête à soumettre à l'Assemblée Nationale via mon député. Il faut aviser les médecins de cesser de donner des «excuses médicales» aux personnes qui s'inventent des maladies. Il y a plusieurs personnes qui travaillent malgré leurs maux de dos ou leur asthme ou autres symptômes. Au Québec, nous ne réglerons jamais le problème des assistés sociaux en les entretenant dans leur déchéance.

Il faut faire cesser le cercle vicieux des familles sur l'aide sociale, de père en fils et de mère en fille. Rien n'empêche une personne avec quelques problèmes de santé de travailler avec des restrictions. Au lieu de toujours quémander auprès de la population pour aider les organismes, par exemple les «soupes populaires», je suggère que les personnes qui font appel à ce genre d'organisme mettent l'épaule à la roue.

De toute façon, vous et moi les faisons déjà vivre à nos dépens. Ces personnes pourraient se présenter à leur «soupe populaire» et mettre la main à la pâte. Elles peuvent aider à la préparation des repas, balayer les cuisines, faire la vaisselle, aider à décharger les camions de provisions et ainsi nous aider à contribuer au bon fonctionnement de la communauté. Il est évident que plusieurs bonnes âmes se valorisent en faisant du bénévolat auprès des personnes plus démunies alors pourquoi les plus démunis de notre société ne pourraient pas faire de bénévolat? Au lieu de perdre leur temps à ne rien faire, ces personnes pourraient elles aussi faire du bénévolat. Pas de bénévolat, pas de repas gratuits!

Lorsqu'un enfant d'une famille sur l'aide sociale veut quitter l'école, nous devons l'encourager à poursuivre ses études ou apprendre un métier. L'enfant n'a pas le choix. Tu finis tes études ou tu vas à l'école des métiers. Le cercle vicieux des milieux des assités sociaux est de quitter l'école très jeune et de faire comme les parents, c'est-à-dire aller demander de l'aide sociale dès qu'ils en ont l'âge. Il faut mettre des conditions à toutes ces demandes exagérées et abusives. Comment est-ce qu'une personne peut passer sa vie sur l'aide sociale? C'est facile. Il s'agit de ne vouloir faire aucun effort pour se sortir de sa misère.

À l'école, il faudrait instaurer un programme qui valorise le travail, les efforts et l'estime de soi. Des programmes sur l'hygiène corporelle, comment gérer un budget, comment trouver un travail, etc. Il faut leur faire comprendre l'importance d'une bonne hygiène corporelle car après tout, c'est une marque de civilité envers nos concitoyens. Une bonne présentation auprès d'un employeur potentiel est importante. Il faut arrêter de les nourrir à la petite cuillère, leur fournir vêtements et commodités sans que les assistés sociaux ne lèvent le petit doigt. Assez c'est assez!

Encore une fois, je ne parle pas des personnes aux prises avec des problèmes mentaux mais de ces personnes abusives, fraudeuses et qui nous volent sans vergogne. De toutes ces trop nombreuses personnes qui collectent leur chèque de BS et vont travailler au noir. Au fond, ils nous volent deux fois plutôt qu'une. Il est anormal qu'une personne relativement en bonne santé reçoive de l'aide sociale toute sa vie comme c'est le cas de plusieurs personnes en Mauricie, la championne du BS.

Pourquoi ne pas prendre l'argent que nous leur procurons pour les maintenir dans leur déchéance et louer plutôt un autobus qui les emmènerait au Salon de l'emploi? Nous leur démontrons que nous sommes prêts à les aider et en retour, les prestataires doivent nous démontrer qu'ils sont prêts eux aussi à faire les efforts pour se sortir de leur vie misérable. Quand on veut, on peut. Il faut arrêter d'écouter leurs lamentations et les diriger vers le travail. Bénévolat auprès des résidences des personnes âgées, bénévolat dans les SPCA, bénévolat pour ramasser les détritus au printemps sur les côtés de la route. Ils doivent quand même mériter la nourriture que vous et moi leur fournissons gratuitement et la «paie» que nous leur donnons à tous les mois.

À force de faire du bénévolat, les assistés sociaux réaliseraient l'importance du travail, la fierté des accomplissements, l'importance de tous nous entraider en mettant tous l'épaule à la roue. Les personnes qui refusent de faire du bénévolat devront se trouver un emploi rémunérateur, même au salaire minimum. Sinon, plus de chèque. Une belle motivation quand même! Ce qui est réconfortant pour nous, payeurs de taxes, c'est que nous n'avons pas à travailler au noir jusqu'à l'âge de 75 ans.

Anne-Sylvie Duquette

Saint-Boniface

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