Une question de gestion

Valérie Doucet et son fils Jacob ont attendu... (Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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Valérie Doucet et son fils Jacob ont attendu 17 heures à l'urgence.

Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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Le Nouvelliste

Commentaires à la parution de la lettre de Mme Valérie Doucet concernant l'attente de 17 heures à l'urgence.

C'est très dommage madame d'entendre ceci. Je vous comprends très bien et ce genre de situation est inadmissible en 2016. Le système de santé n'est peut-être pas à son meilleur, mais il faut chercher plus près car chaque établissement est indépendant.

Le corps médical en est le grand responsable et il est chapeauté par un directeur des services professionnels qui ne prend pas ses responsabilités pour augmenter l'efficacité de son urgence.

Ce n'est pas normal qu'il y ait seulement un médecin la nuit à l'urgence et qu'en plus certains se permettent d'aller dormir. Que faites-vous des patients ?

Je pense qu'il est temps que des super-infirmières soient à l'urgence pour répondre à un cas comme celui de l'enfant de Mme Doucet; elle n'aurait pas eu à attendre 17 heures.

Ceci permettrait d'augmenter l'efficacité et de diminuer le temps d'attente étant donné que le corps médical, même avec ses externes, internes et résidents en médecine, n'arrive pas à répondre efficacement et adéquatement aux besoins.

Nous avons fermé les urgences des hôpitaux environnants et il faudrait fonctionner comme il y a 20 ans lorsque chaque établissement fonctionnait indépendant. Les gestionnaires du pavillon Sainte-Marie ont du travail à faire car ce n'est pas de la faute du personnel infirmier.

Ce sont les médecins qui oeuvrent à l'urgence qui ont la responsabilité de voir au bon fonctionnement pour en arriver à un temps d'attente acceptable et le plus court possible.

Il peut avoir des pics à l'urgence mais il doit avoir un mécanisme pour y répondre. C'est donc un manque flagrant d'efficacité et de bonne volonté qui est en cause. Il est donc temps d'avoir un vrai gestionnaire qui aura comme priorité de rendre cette urgence la plus efficace au Québec.

Alain Massé

Bécancour

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