La saga de la fluoration n'est pas encore terminée

La ministre déléguée à la Santé, Mme Lucie Charlebois, ravive le débat en... (Émilie O'Connor)

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Émilie O'Connor

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Le Nouvelliste

La ministre déléguée à la Santé, Mme Lucie Charlebois, ravive le débat en projetant couper des dentistes attitrés à la prévention de la carie dentaire pour économiser 1 million $ alors qu'on dépense 1 million $ pour fluorer l'eau potable trifluvienne!

Depuis 5 ans, les citoyens trifluviens se font tourner en bourrique d'un ministère à l'autre, de la Santé publique à la Ville de Trois-Rivières, dans un cercle vicieux sans fin où chacun des organismes prétend n'avoir ni réponse, ni imputabilité de cette mesure qu'est la fluoration de l'eau potable.

Depuis février 2014, le maire de Trois-Rivières maintient sa ligne de conduite en répétant: «Le débat est clos, question suivante» pour clouer le bec aux opposants à la fluoration. Le ministre de la Santé, Dr Gaétan Barrette, a reçu, en juin 2014, les nombreuses préoccupations citoyennes quant à la légalité, la toxicité et l'imputabilité de la fluoration de l'eau potable.

La stratégie gouvernementale utilisée fut de répondre à raison d'une question par mois entraînant ainsi un délai de plusieurs années avant d'obtenir l'ensemble des réponses aux questions légitimes des citoyens. Cette façon de faire fut plutôt déconcertante, voire méprisante, envers les citoyens.

Est-il si difficile d'établir un réel espace de dialogue en toute transparence au lieu de chercher à endormir la population. Les citoyens ont le droit de savoir! Le MSSS, la Santé publique, l'Ordre des dentistes, tous promoteurs de la fluoration semblent incapables de nous fournir des preuves factuelles de son innocuité pour la santé et l'environnement.

Nous sommes outragés non seulement par le manque de réponses des autorités et par leur manque de transparence, mais surtout d'être bientôt pris comme cobayes humains forcés de boire un produit scandaleusement impropre à la consommation humaine par sa nature réelle et légale, sans trouver parmi nos élus une personne qui par son ouverture d'esprit et son sens du devoir prendrait le dossier en main pour mener une investigation sérieuse sur nos allégations solidement fondées et ainsi assurer la protection de nos droits et de nos libertés? Est-ce trop demander pour des citoyens vivant dans une société dite démocratique?

Cette situation aberrante a déjà trop duré et elle nourrit notre détermination à poursuivre le combat. Près de 17 000 Trifluviens signataires de la pétition refusent de recevoir une «médication collective coercitive» sans leur consentement éclairé.

Ces citoyens réclament l'abolition de la fluoration de l'eau potable et le remplacement par des mesures socialement plus acceptables avec l'aide des dentistes et des hygiénistes dentaires pour poursuivre les efforts de prévention de la carie et l'amélioration de la santé buccodentaire. Ces citoyens demandent d'être écoutés!

La Coalition trifluvienne pour une eau très saine (CTETS)

Joan Hamel, Philippe Giroul, Christiane Bernier

Le Front commun pour une eau saine (FCES)

Gilles Parent, Mireille Guay

La Coalition Eau Secours!

Martine Chatelain, Jean-Yves McGee

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