Les limites du savoir

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Le Nouvelliste

Au vingtième siècle, l'homme recréa les cieux et la terre. La terre étant surpeuplée, les trois quarts de la population souffraient de la faim. Le mazout flottait sur les eaux et l'atmosphère empestait l'oxyde de carbone. Les déchets radioactifs irradiaient tout ce qui vit. Les savants dirent: «Que la lumière soit», et soudain une énorme lueur apparut au-dessus d'Hiroshima et l'on dit que la lumière était bonne. Puis ils firent une distinction entre les races. Ils dirent: «Le blanc: c'est bon, le noir: c'est mauvais.»

Puis les hommes dirent: «Rendons la lune habitable». Alors ils investirent des milliards dans ce projet, pendant que des millions d'êtres humains mouraient de faim. Ils résolurent alors de faire fructifier la terre encore plus et de combattre la faim. On produisit davantage en développant les techniques agraires (génétique et pesticides) et les savants constatèrent qu'on produisait trop. Ils se consultèrent à nouveau et d'un élan de générosité, ils décidèrent d'envoyer les surplus aux plus démunis. Mais ils n'ont malheureusement jamais réussi à inventer une méthode de distribution efficace. Les trois quarts de la population restèrent affamés.

Après cela, les hommes dirent: «Que la mer se peuple de poissons et que les oiseaux survolent la terre.» Alors la mer se remplit de sous-marins, de porte-avions et l'air se remplit de chasseurs, de bombardiers, chaque oiseau selon son espèce. Enfin ils dirent: «Faisons l'homme scientifique à notre image, afin qu'il domine les autres peuples et qu'il les extermine selon ses besoins.» (Ils virent que cela était bon pour leurs poches.)

Alors le soir venu le Créateur revient et constata les dégâts. Il leur dit: «Je constate que vous n'avez rien compris. Vous appelez le bien mal et le mal bien. Votre science était supposée éliminer la pauvreté. Pourtant il n'y a jamais eu autant de famine et de guerre. Bien que je vous ai donné des lois pour bien fonctionner sur la terre et des instructions précises concernant le ciel, vous avez préféré vos religions truffées de traditions.»

Je vous ai laissé le libre choix. Les plaisirs du monde sont une autoroute spacieuse et confortable. Beaucoup l'ont choisie et continuent ainsi. Tandis que le chemin qui mène à la vie est étroit et peu de gens l'empruntent. Jésus est la lumière du monde, le chemin du salut, il est cette porte étroite qui transforme les coeurs.

«Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là.» (Mathieu 7:13)

Yvan Hould

Bécancour

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