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Une meute de loups (Infographie Le Soleil)

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Le Nouvelliste

Une meute de loups

En réaction à la lettre de Jocelyne Bruneau intitulée «Tout le monde en parle: un tribunal populaire», parue le 15 mars dernier.

Je suis parfaitement d'accord avec Mme Jocelyne Bruneau quant à l'opinion qu'elle a partagée dans ces pages, concernant le récent passage du ministre Gaétan Barrette à l'émission Tout le monde en parle.

Comme une meute de loups, on coupait la parole au ministre Barrette. C'était vraiment impoli, j'admire votre courage, monsieur le ministre.

Je suis déçu, en particulier, de René Simard qui applaudissait à tout rompre. Je sais qu'il a droit à son opinion, mais dans son cas, il aurait dû être un peu plus discret.

Dans l'ensemble, je crois que M. Barrette à manqué le bateau lorsqu'il a admis que Mme Lamarre était une personne intègre; pourquoi ne pas avoir profité de l'occasion pour dire que l'erreur est humaine et dire simplement à Mme Lamarre, «je m'excuse». Il aurait par le fait même coupé les jambes à la meute de loups qui l'entourait.

Il n'aurait eu qu'à serrer la main à Mme Lamarre et le spectacle aurait pris fin.

Bruno Brûlé, nonagénaire

Bécancour

Difficile de soigner avec dignité

Encore une fois la résidence Cooke a fait la manchette ces derniers jours. Quelle tristesse de voir sa réputation se ternir continuellement. Pourtant, depuis le temps du Sanatorium Cooke, les soins qu'on y donnait avaient acquis leurs lettres de noblesse, étant largement reconnus dans toute la province. Maintenant, chaque fois que la résidence Cooke fait les manchettes, on y dénonce le traitement des résidents en souffrance. Ce n'est pourtant pas si compliqué à comprendre que si les gens qu'on y accueille sont les plus fragiles, les plus demandants du ministère de la Santé, ils nécessitent plus de personnel soignant! Pourtant, on a clairement l'impression qu'il est bien plus difficile d'engager un ou une préposée aux bénéficiaires de plus que d'ouvrir des postes de direction, de spécialistes, de cadres de toutes sortes. Des milliards pour un CHUM à Montréal ou un CHAUR à Trois Rivières: pas de problème. Mais pour bien soigner les gens humainement et avec dignité, c'est terriblement difficile. Avec tous les gestionnaires et les administrateurs de tout acabit dont dispose le ministre Barrette, il pourrait trouver facilement quelques fonds nécessaires pour assurer la présence soignante et constante de quelqu'un afin d'assurer à nos grands malades la sécurité et le confort dont ils ont besoin. Nous avons le droit d'espérer les mêmes soins pour nos âgés fragilisés que ceux qu'auront M. Barrette ou M. Couillard quand ils seront dans le même état.

Pierre Letendre

Nicolet

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