À un grand-père et à ses petits-enfants

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Les femmes ont un énorme privilège, celui d'être libres d'avoir des enfants ou de faire une carrière ou les deux!

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Le Nouvelliste

En réaction à la lettre de Serge Gagnon intitulée «Lettre à mes petites-filles», parue le 8 mars.

En lisant votre texte du 8 mars, j'ai cru que nos pensées se rejoignaient.

Pour débuter, nous sommes d'accord pour dire que si nous lisons ces lignes, nous sommes tous vivants! Nous constatons la Vie, sans la voir... Et la Vie n'a pas de sexe, il n'y a que les êtres vivants qui en ont un... pour se reproduire! Avec tous les comportements afférents, souvent hors de notre contrôle, qui ne changeront jamais.

Oui, je crois que tout le monde a la liberté de penser ce qu'il veut et de l'exprimer comme il veut, sans se faire engloutir par des courants de pensée, constituant un endoctrinement collectif servant la politique plus que la réalité.

Le débat se situe bien au-delà des mots, dans la réalité quotidienne. À mon avis, le monde dit «civilisé» se compose à 100 % d'êtres humains et non de 50 % d'hommes et de 50 % de femmes, qu'on nous présente à tort comme des ennemis.

En effet, 100 % de la population humaine possède une intelligence, une conscience, une âme ou un esprit, peu importe comment on nomme la partie spirituelle qui anime notre corps. Il est important d'admettre que l'intelligence, comme la vie, n'a pas de sexe.

Seuls nos corps en ont un, déterminant ainsi notre rôle dans la cellule familiale: c'est-à-dire porter des enfants ou non! Je n'ai jamais vu un père-porteur...

«L'humanisme met au premier plan de ses préoccupations le développement des qualités essentielles de l'être humain en affirmant la dignité et la valeur de tous les individus. L'humanisme vise à diffuser plus clairement le patrimoine culturel. Les notions de liberté ou de libre arbitre, de tolérance, d'indépendance, d'ouverture et de curiosité sont de ce fait, indissociables de la théorie humaniste classique.»

Alors, pourquoi faire la promotion d'un conflit qui n'existe pas, entre les hommes et les femmes, alors qu'il s'agit seulement d'un manque de respect mutuel?

Qui parle aujourd'hui de ces hommes qui ont péri sur le Titanic en sacrifiant leur vie pour que des femmes et des enfants aient la vie sauve? Par contre, je me suis toujours demandé pourquoi ils n'ont pas sauvé les familles entières au lieu de les séparer!

Les femmes ont un énorme privilège, celui d'être libres d'avoir des enfants ou de faire une carrière ou les deux!

La parité n'est qu'une contrainte de plus qui nous est imposée à des fins politiques! D'ailleurs, quand le droit de vote a été accordé aux femmes, en 1940, était-ce pour aider les femmes ou avoir plus d'électeurs?

La concurrence doit se faire entre les 100 % de la population et non entre les hommes et les femmes. Le système doit permettre aux femmes de se réaliser dans leurs domaines d'excellence, selon leurs choix respectifs.

On ne doit pas comparer un homme avec une femme; on doit comparer deux cerveaux. Que le meilleur gagne! On ne changera pas l'évolution.

Je crois au respect de tous les êtres humains, et même de tous les êtres vivants, mais surtout, à la liberté! Alors, les féministes et les autres apellations d'origine incontrôlée, devinez ce que j'en pense!

Denyse St-Onge

Trois-Rivières

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