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Ne partez pas en peur avec les dîners ou soupers-bénéfice (Infographie Le Soleil)

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Le Nouvelliste

Ne partez pas en peur avec les dîners ou soupers-bénéfice

En réaction à l'article paru le 11 mars dans Le Nouvelliste où plusieurs des personnes participant à un souper-bénéfice (souper-spaghetti), qui se tenait à La Tuque, ont souffert d'intoxication alimentaire.

Compte tenu de la conjoncture, je tiens à me faire très rassurant auprès de la population à l'aube de notre dîner-bénéfice (spaghetti) prévu ce dimanche 13 mars à la Salle des aînés de Saint-Tite.

Évidemment, bon nombre d'organisations et de fondations ont recours à ce type d'activités philanthropiques pour toutes sortes de raisons aussi louables et légitimes soient-elles. Je ne suis pas un spécialiste en alimentation et je constate qu'à la lecture de ce qui s'est passé à La Tuque, nous n'avons pas de certitude quant à l'origine des malaises causés aux personnes qui ont assisté à cette soirée, et qu'un des facteurs, serait la sauce.

Bref, en ce qui concerne notre activité-bénéfice, la sauce que nous servirons provient d'un fleuron local de notre économie, soit les Produits de nos Grand-Mères de Saint-Séverin, servis dans des contenants scellés sous vide et qui rencontrent les lois et règlements régissant l'industrie de l'alimentation. La sauce est réchauffée peu de temps avant de servir le repas avec toutes les précautions d'hygiène qui s'imposent et préparée au sein d'une cuisine adaptée pour ce genre d'événement. Il ne faudrait pas partir en peur et éviter de croire que cette pratique comporte un haut niveau de risque pour le consommateur. Je trouve déplorable ce qui s'est passé à La Tuque et je souhaite à cette organisation de ne pas baisser les bras. Quant à nous, je formule le voeu que notre dîner-bénéfice remporte autant de succès que l'année dernière, car il y a tellement de travail et de préparatifs réalisés par les bénévoles que je représente.

Mario Lafontaine

président du conseil d'administration de la Fondation du Foyer Mgr Paquin (CHSLD) de Saint-Tite

Mieux, mais pas encore parfait

En réaction à l'éditorial intitulé «Lise et les femmes» paru le 8 mars dernier.

Je trouve l'article de M. Martin Francoeur dans Le Nouvelliste assez quelconque.

Pour remédier à la situation, je me permets de faire quelques commentaires. Comparons la situation des femmes des années 70 aux années 2010. Comparons la situation de mes soeurs à celle de mes filles. Aujourd'hui, les femmes peuvent être ingénieures, notaires, médecins, pompières, militaires, etc., sans problème. Elles peuvent même travailler sur un chantier de construction si elles le désirent.

À beaucoup d'endroits, il y a parité des salaires et elles ont droit à une année de congé de maternité lorsqu'elles accouchent. En politique, tous les partis visent l'égalité homme-femme chez les ministres. Au cinéma et dans les revues, la nudité du corps féminin est beaucoup moins présente. Alors, depuis les 40 dernières années, je constate une nette amélioration des droits de la femme, et je m'en réjouis. Est-ce parfait? Il y a encore probablement matière à amélioration, mais nous sommes dans la bonne voie.

Il n'y a que les religions qui continuent à inférioriser la femme. Quand l'humanité va-t-elle mettre un frein à cette réalité? Bientôt, espérons-le!

Richard Rousseau

Trois-Rivières

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