Assez, c'est assez!

Les rues mal déneigées et les bancs de...

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Les rues mal déneigées et les bancs de neige très hauts rendent la circulation automobile très difficile dans certaines rues du secteur Shawinigan-Sud à Shawinigan.

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Le Nouvelliste

L'hiver qu'on définit comme exceptionnel nous commande des mesures exceptionnelles.

Alors que la réfection de l'avenue Richard (secteur sud) au début de l'automne 2015 était censée remédier aux problèmes de circulation et de stationnement une fois pour toutes, nous assistons, impuissants, au contraire.

Premièrement, avec l'ajout d'une voie piétonnière et cyclable, côté est, ainsi que l'ajout d'un îlot, la voie carrossable se voit passablement rétrécie.

Les centaines, voire les milliers d'usagers qui empruntent cette avenue vous diront que lorsqu'ils circulent en direction nord, en hiver, ils doivent rouler en partie à gauche de la ligne jaune médiane, à cause de l'envergure du banc de neige qui déborde de l'îlot.

Ceci a comme conséquence que les automobiles roulant en direction sud (vers la 125e Rue) se voient obligés de serrer leur propre banc de neige. Sécuritaire?

Deuxièmement, en permettant le stationnement du côté ouest de l'avenue Richard, on amplifie le problème en amputant davantage la voie, de sorte qu'il arrive souvent que deux véhicules voyageant en sens contraire ne puissent passer sans que l'un des deux ne cède le passage.

Imaginez alors la situation lorsque se présente un poids lourd (autobus, camion, ambulance). Pas très sécuritaire. Attendez, il y a mieux (pire?) encore!

Troisièmement, vous êtes un automobiliste circulant sur la rue Pruneau, en direction ouest. À l'intersection de l'avenue Richard vous constatez un énorme, que dis-je, un gigantesque monticule de neige, une véritable montagne qui vous oblige à la contourner à gauche car cela empiète sur la totalité de votre voie, à droite. Et voilà! Ce qui devait arriver, arrive. Collision.

Une automobile venant du sud et voulant entrer sur la rue Pruneau à partir de l'avenue Richard vous inflige des dommages matériels, car il ne faut pas oublier que la chaussée est glacée sur la rue Pruneau.

Pour les dommages corporels, essayez plutôt d'effectuer un virage à droite, sur l'avenue Richard, très serré, trop serré même, sans déborder dans la voie inverse.

Le banc de neige qui obstrue votre vision est toujours là. À votre droite. Haut, très haut. La collision, inévitable, se produit. Cette fois, vous subissez des blessures. Dommage, vous dira la Ville!

Mercredi passé, le 2 mars, sévissait une tempête. Aujourd'hui, dimanche le 6, alors que j'écris ces lignes, les bancs de neige sont toujours là. La montagne aussi.

Elle est même plus haute avec la tempête de mercredi dernier. Et que dire de l'automobiliste qui se stationne en empiétant de moitié sur la chaussée, tout au bout de l'avenue Richard, près de la 119e Rue? Insouciant? Sûrement. Négligent? Possiblement. Carrément criminel? Pas sûr!

Et tout cela, au nom de quoi? Économie... Boucler le budget...

Comment expliquer qu'un certain dimanche soir de pluie, il y environ un mois, la «déneigeuse» (camion déguisé en chasse-neige, complètement inadéquat dans ces circonstances) est passé au moins onze fois sur la place Pruneau et il restait toujours de profonds sillons.

Ce qui aurait très bien pu être effectué en trois ou quatre passages avec un équipement adéquat, comme dans les années de la Ville de Shawinigan-Sud. Où est l'économie?

Trop, c'est trop! Il y a une limite!

John MacDonald

Secteur Shawinigan-Sud

Shawinigan

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