Égalité ou complémentarité reconnue

Andréa Richard... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

Agrandir

Andréa Richard

Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Le Nouvelliste

Cessons de réclamer quelque chose qui n'existe pas.

Depuis des années on réclame et on se bat pour l'égalité de l'homme et de la femme; or les femmes entre elles ne sont pas égales et les hommes entre eux ne sont pas égaux et ne naissent pas égaux. C'est donc un faux langage, un mauvais terme.

Chaque être humain est unique, et cela est une merveille! Le vrai terme adéquat, c'est la complémentarité.

Autre chose: l'égalité des droits, des salaires, de reconnaissance, dont tous devraient jouir. Les êtres humains sont égaux en tant qu'individus et non en termes de groupes.

Le jour où la complémentarité sera reconnue, appréciée et prisée comme une valeur inestimable, comme un fait accompli et allant de soi, la parité des hommes et des femmes (nombre égal entre les hommes et les femmes) dans une fonction, ne sera alors pas si importante.

Nous n'aurons plus besoin de parler d'égalité, et nous n'aurons plus besoin de la parité. Passera alors la compétence et la richesse de la complémentarité.

Le jour qu'on ne parlera plus de la différence des sexes masculin ou féminin, comme par exemple, l'expression: le sexe le plus fort, comme si l'un était inférieur à l'autre; le respect des deux seront à égalité; et c'est cela qui est souhaité, le respect de chaque individu peu importe le sexe.

Cette éducation doit se faire dès le plus jeune âge. Il y aura alors moins de viols, et si différence il y a, elle sera alors vue dans la complémentarité enrichissante et non dans une infériorité. Le respect dû à la personne primera alors de façon naturelle.

Andréa Richard

Trois-Rivières

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer