Là où il est incontestable d'être féministe

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Le Nouvelliste

S'il est possible au Québec en 2016 à une ministre de la condition féminine de ne pas être féministe, ce ne serait assurément pas le cas en Israël. Du moins, si l'on en croit l'extraordinaire film Gett, le procès de Viviane Amsalem que Ciné-Campus propose à son programme actuellement.

Est exposé le désespoir d'une femme dont le mari refuse le divorce. La condition des femmes est là-bas bien déplorable selon ce film réalisé par de Ronit et Shlomi Elkabetz en 2014; une coproduction d'Israël, de l'Allemagne et de la France.

On nous offre une histoire intense qui dure cinq ans; une histoire faite essentiellement des interrogatoires et contre-interrogatoires de multiples personnages qui finissent par nous livrer le portrait d'un milieu de vie qui, hélas, ne ressemble pas à la vie...

J'ai dit que c'était intense mais c'est encore plus que ça; c'est instinctif, spontané, vrai; cela en raison, je crois, de la direction d'acteur et du caractère crédible de la proposition.

Dans la revue Séquences, on a parlé au sujet de ce film de «drame intime», de «fable politique» et aussi d'une «extraordinaire envie de cinéma». On ne peut mieux dire.

Sachons qu'il n'est pas interdit à des non-membres d'assister à des projections de Ciné-Campus.

On n'a qu'à s'informer au 819 373-4211 ou sur le site www.cinecampustr.com.

Ce film est encore au programme les 5, 6 et 7 mars.

Réjean Martin

Trois-Rivières

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