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Des services à la mesure de ce qu'on paye, svp! (Infographie Le Soleil)

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Le Nouvelliste

Des services à la mesure de ce qu'on paye, svp!

Que se passe-t-il avec l'entretien des rues dans la ville de Shawinigan, particulièrement dans les secteurs de Grand-Mère et Saint-Georges?

Comment se fait-il que nos rues soient de vraies patinoires? Et qu'on ne vienne pas nous dire que c'est en raison des mauvaises conditions climatiques.

Ce n'est pas le premier hiver où il pleut.

Si on ne veut pas utiliser du calcium, au moins que l'on utilise du sable et lorsqu'on le fait, il faudrait que ce soit avant que les travailleurs se rendent au travail.

Je veux bien comprendre que le conseil de ville tient à bien administrer les fonds publics mais cela ne doit pas se faire au détriment de la sécurité des citoyens.

Je veux aussi comprendre que de très mauvaises décisions ont été prises et qui ont coûté cher aux contribuables (300 000 $ pour l'harmonisation des noms de rues, plus de 160 000 $ en pénalité au ministère de l'Environnement et 1 300 000 $ à payer à la compagnie DJL pour des modifications de travaux sur le boul. des Hêtres) mais les citoyens n'ont pas à payer de leur sécurité pour ces erreurs.

Il y aura probablement d'autres jours de pluie d'ici la fin de l'hiver.

J'espère seulement que des correctifs seront apportés. Nous payons très cher en taxes municipales.

Les citoyens sont donc en droit de s'attendre à des services à la mesure de ce qu'ils paient.

Yvon Gagnon

Secteur Saint-Georges

Shawinigan

Là où il est incontestable d'être féministe

S'il est possible au Québec en 2016 à une ministre de la condition féminine de ne pas être féministe, ce ne serait assurément pas le cas en Israël. Du moins, si l'on en croit l'extraordinaire film Gett, le procès de Viviane Amsalem que Ciné-Campus propose à son programme actuellement.

Est exposé le désespoir d'une femme dont le mari refuse le divorce. La condition des femmes est là-bas bien déplorable selon ce film réalisé par de Ronit et Shlomi Elkabetz en 2014; une coproduction d'Israël, de l'Allemagne et de la France.

On nous offre une histoire intense qui dure cinq ans; une histoire faite essentiellement des interrogatoires et contre-interrogatoires de multiples personnages qui finissent par nous livrer le portrait d'un milieu de vie qui, hélas, ne ressemble pas à la vie...

J'ai dit que c'était intense mais c'est encore plus que ça; c'est instinctif, spontané, vrai; cela en raison, je crois, de la direction d'acteur et du caractère crédible de la proposition.

Dans la revue Séquences, on a parlé au sujet de ce film de «drame intime», de «fable politique» et aussi d'une «extraordinaire envie de cinéma». On ne peut mieux dire.

Sachons qu'il n'est pas interdit à des non-membres d'assister à des projections de Ciné-Campus.

On n'a qu'à s'informer au 819 373-4211 ou sur le site www.cinecampustr.com.

Ce film est encore au programme les 5, 6 et 7 mars.

Réjean Martin

Trois-Rivières

Souvenez-vous

À l'automne 2013, alors que j'étais candidat aux élections municipales, j'avais dénoncé cette bulle immobilière et ces hausses de taxes qui caractérisent Shawinigan ces temps-ci, selon les récents articles de Guy Veillette dans Le Nouvelliste.

J'ai été affligé de tous les maux par mes adversaires et par certains éditorialistes du Nouvelliste.

Pourtant, le temps commence à me donner raison. Avec toutes ces augmentations de taxes depuis le premier mandat de M. Angers en 2009, par nos efforts de contribuables, nous serions supposés avoir remboursé ces dettes municipales. Et pourtant, nous sommes encore la ville la plus pauvre du Québec.

Si rien n'est fait, nous allons devenir tout simplement locataires pour la Ville de Shawinigan.

Yves Gélinas

Secteur Grand-Mère

Shawinigan

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