Des convictions et un discours irréprochablement honnêtes

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Le Nouvelliste

En page 6 de l'édition 27-28 février du Nouvelliste, pseudo-polémique au sujet de l'accusation de plagiat journalistique contre Djemila Benhabib.

Connaissant le long et riche cheminement de Mme Benhabib, je suis convaincu que cette intellectuelle engagée et rompue à l'usage de la langue n'a nul besoin d'emprunter ni de plagier auprès de qui que ce soit pour forger, formuler et exprimer ses idées et opinions politiques.

L'accusatrice, une certaine journaliste indépendante du nom d'Odile Jouanneau, dont la seule notoriété est de gosser diverses personnalités publiques de qui elle ne partage pas les orientations politiques et d'avoir un mari qui fut ambassadeur de France dans quelques pays musulmans, révèle le véritable motif de sa démarche par les mots suivants: «J'espère qu'on se questionnera sur l'image intouchable de Djemila Benhabib ainsi que sur son discours.»

Les mots sont lâchés... et lâches. De quelle image et de quel discours Jouanneau se plaint-elle donc qui seraient répréhensibles et puissent être sanctionnés par le Conseil de presse? Et quel en serait le lien avec une accusation de plagiat?

L'intention et l'objectif de la plaignante sont clairement révélés dans ces quelques mots. Que l'image et le discours d'une personne de la sphère publique nous déplaisent, c'est notre droit.

C'est aussi notre droit d'en débattre sur la place publique par des échanges contradictoires oraux et écrits, par la participation à des forums et des audiences en tous genres.

Mais qu'on procède par salissage qui ne laisse d'alternative à la personne attaquée que de se défendre par médias interposés après que le mal est fait, ça c'est de la chnoutte de fond de puisard!

Je ne crois pas que Madame Benhabib soit toujours et absolument irréprochable, tout comme je ne le crois pas pour moi-même pas plus d'ailleurs que pour le Conseil de presse du Québec.

Ce que je crois toutefois, et ceci sans aucune ombre de doute, est que les convictions et le «discours» de Madame Benhabib sont irréprochablement honnêtes et, s'agissant de l'intégrisme islamiste et de ses dangers, absolument fondés.

Elle ne s'en prend pas aux musulmans pratiquant pacifiquement leur religion, mais aux psychopathes d'Allah dont les musulmans eux-mêmes sont les premières victimes.

Comme citoyen, je souhaite lui exprimer publiquement ma solidarité et ma confiance.

Robert Duchesne

Trois-Rivières

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