Le départ de quatre journalistes laissera un grand vide

Louise Plante, Jean-Marc Beaudoin, Ginette Gagnon et Linda...

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Louise Plante, Jean-Marc Beaudoin, Ginette Gagnon et Linda Corbo ont pris leur retraite à la fin de l'année 2015.

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Le Nouvelliste

À la fin de l'année 2015, Le Nouvelliste nous annonçait le départ de quatre de nos grands journalistes en même temps. En effet, Linda Corbo, Louise Plante, Ginette Gagnon et Jean-Marc Beaudoin coupaient du jour au lendemain le lien quotidien qu'ils avaient tissé avec nous.

Ce fut un choc pour plusieurs, moi la première. Comme leur professionnalisme n'avait d'égal que leur courage et leur expérience, leur départ à la retraite laissera un grand vide.

Chacun et chacune a marqué à sa façon son champ d'intervention. Bien que je ne partageais pas toujours toutes leurs opinions (c'est la beauté de la liberté d'expression), je remarquais, par contre, toujours la même cohérence dans le traitement de leurs textes.

Que j'ai apprécié l'indignation de Ginette Gagnon dans certains de ses éditoriaux, souvent elle faisait ma journée! Plusieurs fois, elle a souligné positivement le travail effectué par COMSEP, l'organisme pour lequel je travaille. Son regard extérieur et positif donnait à notre équipe de l'énergie pour continuer.

Que j'ai savouré la sensibilité de Jean-Marc Beaudoin quand il abordait des sujets touchants des personnes en difficulté ou quand il rendait hommage aux Premiers quartiers de la ville. Que j'ai rigolé en imaginant l'inconfort de Linda Corbo qui devait évaluer le travail de comédien de son collègue du Nouvelliste Martin Francoeur.

Que j'ai été déçue du départ de Louise Plante. Comme elle va manquer au milieu communautaire et au mouvement des femmes de notre région. Elle qui a toujours démontré un intérêt certain pour nos dossiers, nos projets et nos préoccupations. Souvent, elle était la seule à couvrir notre mouvement.

Ces quatre journalistes ont alimenté ma réflexion et celles de mon entourage. Le défi de les remplacer sera grand. Mais, comme me disait, avec raison, un jeune journaliste du Nouvelliste à qui j'exprimais ma tristesse de les voir quitter tous en même temps, il y a présentement de la bonne relève qui n'attend que de relever des défis.

À ces quatre monuments du journalisme régional, je désire exprimer ma profonde reconnaissance et mes sincères remerciements pour tout le travail qu'ils ont effectué pendant des années pour nous renseigner.

Sylvie Tardif

Trois-Rivières

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