Avec des gros sabots

À son tour mardi soir, le maire de... (Sylvain Mayer)

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À son tour mardi soir, le maire de Shawinigan, Michel Angers, a proposé un temps d'arrêt dans le débat sur les services supralocaux.

Sylvain Mayer

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Le Nouvelliste

En réaction à l'éditorial de Ginette Gagnon «Une affaire mal menée». 

Encore une fois, madame Gagnon, j'apprécie votre éditorial sur cette malheureuse façon qu'a parfois le maire Angers de faire avancer ses idées avec ses gros sabots.

Est-ce une maladie typiquement québécoise dont souffrent certains de nos maires de se prendre pour les roitelets de leur ville? On a qu'à penser à des Coderre, Labeaume, Lévesque, Tremblay et maintenant Angers pour se poser la question.

Je suis d'accord avec vous quand vous dites que nous pourrions régler ça en famille. Mais ce n'est pas le style d'Angers; il a l'habitude de mettre le singe sur l'épaule d'un autre quand il crée un problème. Dans le cas présent, il s'en lavait les mains en se référant aux informations recueillies par la firme Raymond Chabot Grant Thorton pour faire avaler une pilule empoisonnée aux autres municipalités.

Maintenant il s'en débarrasse en voulant le transférer à la Commission municipale. Mais que voulez-vous, il arrive souvent que nos leaders ne reconnaissent pas la limite de leurs compétences. Être maire ne fait pas d'eux des spécialistes en communication et encore moins des roitelets de petits fiefs.

Jean-François Dubois

Grands-Piles

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