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 Pas de gare à l'aéroport (123RF)

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Le Nouvelliste

 Pas de gare à l'aéroport

En réaction à l'article de Marc Rochette «Retour du train à Trois-Rivières» publié jeudi.

En tant qu'expert dans le domaine des transports en commun, je suis grandement étonné d'apprendre par le biais de votre article que la société Via Rail Canada planifiait une éventuelle gare à l'aéroport de Trois-Rivières.

Pour votre information:

1- La gare Union dans le centre-ville de Toronto attire annuellement 55 millions d'usagers provenant exclusivement des trains de banlieue, contre 15 millions de voyageurs seulement qui prennent l'avion à l'aéroport Lester B. Pearson.

2- Les trains de banlieue de la région de Montréal représentent 19 millions de déplacements annuellement, contre 3,5 millions de voyageurs par an pour l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau.

3- À Québec, il n'y a pas encore de service de trains de banlieue, mais la gare du Palais est située dans la basse-ville (centre-ville), tout comme à Toronto et Montréal.

4- La navette aéroportuaire de Toronto, dont la clientèle cible s'appuie essentiellement sur le haut de gamme et à cause de son prix élevé, attire moins de 100 personnes par jour! Sur une base annuelle, cela représente moins de 40 000 usagers. Par conséquent, un cuisant échec commercial, compte tenu des sommes dépensées en capital de démarrage. L'aménagement éventuel d'une gare Via à l'aéroport de Trois-Rivières obligera tout simplement la clientèle d'affaires à utiliser un mode de transport en commun supplémentaire pour aller prendre le train en dehors de la ville. À Ottawa, l'aménagement du train léger entre le centre-ville et la gare de Via vise surtout à corriger une immense erreur commise dans le passé.

Dans ces circonstances, et jusqu'à avis contraire, la recommandation du Fonds mondial du patrimoine ferroviaire en ce qui a trait au développement du train Montréal-Québec sur la rive nord du Saint-Laurent sera pour les 50 prochaines années l'aménagement d'une nouvelle gare intermodale au centre-ville de Trois-Rivières (boulevard des Récollets) ou la restauration de l'actuelle gare rue Champflour. Le réseau ferroviaire de la grande région de Trois-Rivière est l'unique élément structurant sur lequel devra reposer le développement durable des transports collectifs, dont la ligne au nord qui se rend à Shawinigan.

Denis Allard, président

Fonds mondial du patrimoine ferroviaire.

Lévis

Pas de police de la neige à Trois-Rivières

Lettre à la Ville de Trois-Rivières.

Au lieu d'embaucher des agents pour surveiller les pauvres citoyens qui n'ont pas d'espace pour disposer de leur neige, utilisez cet argent pour défrayer les coûts supplémentaires qu'occasionne la neige dans les rues.

Pourquoi ne pas redistribuer sur les taxes de l'ensemble des citoyens les coûts supplémentaires qu'occasionne ce déneigement? Ce n'est pas la faute des citoyens s'ils n'ont pas d'espace suffisant sur leur terrain.

L'ensemble des citoyens va payer pour deux traverses de chemin de fer qui vont coûter 100 000 $ l'unité près de l'amphithéâtre. Les citoyens vont aussi défrayer les coûts de construction d'un nouveau colisée dont nous n'avons vraiment pas besoin. Soyons justes pour l'ensemble des citoyens.

Richard Newbury

Trois-Rivières

La Commission et ses procureurs incompétents

Il n'y a pas beaucoup de gens satisfaits des résultats de la commission Charbonneau. À date, j'ai entendu un tas de raisons: pressions politiques, manque de pouvoir de la commission, les dés étaient pipés, etc. À mon avis, la raison principale réside dans la faiblesse de l'équipe de procureurs.

On peut facilement conclure qu'il n'y avait aucune commune mesure dans la qualité et la compétence des procureurs entre la commission Gomery et la commission Charbonneau.

Et qu'est-ce qui a pu provoquer la dissension de Renaud Lachance? De son aveu, la commission n'a pu faire de lien direct ou indirect entre l'obtention d'un contrat et une contribution politique. Il a raison et ceci est directement imputable au mauvais travail des procureurs. Avec toutes les ressources et le temps quasiment infini dont ils disposaient, ils n'ont pu en arriver à des résultats probants. Les deux commissaires devaient travailler avec un groupe d'amateurs qui faisaient face à plusieurs procureurs chevronnés. Le résultat final fait foi de cette incompétence.

Jacques A. Dion

Trois-Rivières

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