Pratique douteuse

Voir le film qui me plaît dans le cinéma qui me plaît? Mes taxes et mes impôts... (Photothèque Le Soleil)

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Le Nouvelliste

Voir le film qui me plaît dans le cinéma qui me plaît? Mes taxes et mes impôts servent, par l'entremise de la SODEC (Société de développement des entreprises culturelles), à subventionner des films québécois comme J'ai tué ma mère de Xavier Dolan ou La Chanson de l'éléphant de Denys Arcand ou Guibord s'en va-t-en-guerre de Philippe Falardeau. Jusque-là, pas de problème. Je veux bien participer au développement de la culture au Québec. Là où j'ai un problème, c'est dans le fait que je n'ai pas le choix du cinéma où je peux voir ces films. Pourquoi?

À Trois-Rivières, il y a trois genres de cinéma. Les cinémas Ciné Entreprise (Fleur de Lys et Galeries du Cap), le cinéma Le Tapis Rouge et Ciné Campus. Mon problème commence lorsque les propriétaires de la firme Ciné Entreprise exercent un monopole sur certains films, entre autres, ceux mentionnés plus haut. Le monopole exercé par cette firme est toujours accepté par les distributeurs, par exemple les Films Séville, grandement subventionnés par nos taxes et nos impôts.

Dans un dictionnaire, la définition d'une telle «entente secrète entre des personnes ayant un pouvoir afin d'élargir ce pouvoir» s'appelle une pratique mafieuse. Cette pratique est connue et tolérée par la SODEC et les responsables ne font rien pour faire respecter la Loi sur la concurrence.

Une cinéphile outrée.

Christiane Bernier

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