Un geste de coeur à célébrer

P.K. Subban... (Photo Patrick Sanfaçon, La Presse)

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P.K. Subban

Photo Patrick Sanfaçon, La Presse

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Le Nouvelliste

En réponse à la lettre de Line Garneau publiée sous le titre «P.K. Subban, le philanthrope».

Ce qui est beau dans la générosité c'est que ça vient d'un élan du coeur. C'est si formidable justement parce ce n'est pas obligatoire et parce que nous posons ce geste en choisissant librement ceux envers qui nous désirons témoigner notre soutien.

P.K. Subban reconnaît les grands besoins financiers des familles contraintes de fréquenter l'Hôpital de Montréal pour enfants et cela l'interpelle.

On ne peut qu'être heureux qu'il leur donne ce si grand coup de pouce à travers la fondation qui porte son nom, tel qu'annoncé récemment. Car il faut le dire, le fonds établi par P.K. Subban ne vise pas du tout à financer le système de santé public québécois.

Les sommes remises par monsieur Subban serviront à aider financièrement les familles d'enfants malades et non pas à payer le personnel médical ni les frais courants de l'Hôpital.

À mes yeux, légiférer quant à la distribution de telles sommes dénaturerait le geste même posé par les donateurs. Il suffit de revoir le don à travers le dévouement d'un enfant pour comprendre.

Mon fils de huit ans, Simon, a demandé que nous formions un duo mère-fils afin d'aider les enfants atteints de cancer via le Défi têtes rasées Leucan.

Ses efforts inlassables, combinés à la détermination de toute sa famille, ont permis d'amasser 2200 $.

Si vous aviez pu voir sa fierté lorsque cette somme a été remise le 5 septembre dernier! Ce don de soi, il l'a fait en ayant à coeur d'aider Leucan dans sa mission. Jamais cet objectif n'a quitté ses pensées.

Pour que tous les gestes semblables posés quotidiennement autour de nous puissent rayonner autant, il est nécessaire qu'ils reflètent le sentiment d'appartenance derrière ces efforts, l'empathie ressentie et le courage qu'ils visent à transmettre.

Qu'il soit de 10 millions $ ou de 2200 $, remis via un hôpital métropolitain ou pour les jeunes malades de la Mauricie, un don demeure un geste de coeur à célébrer plutôt qu'à critiquer.

Jessica de Montigny

Trois-Rivières

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