Comme bien d'autres, je suis inquiet...

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Partout, on remarque la fragilité des frontières et le mouvement des migrations qui bientôt atteindra un niveau incontrôlable.

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Le Nouvelliste

Le monde est toujours en mouvement. Pour évoluer? Ça, je ne suis pas sûr. Particulièrement depuis le 11 septembre 2001. La planète est devenue une petite boule avec quelques centaines de pays soumis à un marché global qui exploite toutes les richesses au profit des plus riches. Il existe aussi ungenre de gouvernement mondial, l'ONU, qui ne semble pas faire sa job.

Partout, on remarque la fragilité des frontières et le mouvement des migrations qui bientôt atteindra un niveau incontrôlable. Déjà, en Europe, c'est majeur. Les pays se sont constitués parce que le peuple avait une personnalité différente, une langue, une religion, une culture, des richesses, etc. Les frontières se sont installées pour protéger cette identité. Le partage des produits s'est d'abord fait selon un commerce de bonne entente. Puis vint l'exploitation par des voisins plus futés, plus forts, plus rusés, etc.

Le cheval de Troie. On dit que l'histoire se répète avec des acteurs et des décors différents. L'exemple de la ruse des Grecs pour pénétrer dans la ville de Troie qu'ils essaient de conquérir depuis dix ans est peut-être une transposition moderne d'une guerre religieuse qui s'est jouée à l'époque des grandes croisades entre l'Orient et l'Occident.

Avec les politiques du multiculturalisme, les pays occidentaux font appel à l'immigration pour combler la dénatalité et le manque de main-d'oeuvre. Les immigrants deviennent une panacée au manque de vision des pays occidentaux qui, aveuglés par la consommation, n'ont pas su créer des politiques familiales intéressantes et ainsi assurer une démographie qui aurait gardé l'intégrité de leur territoire, de leur identité et de leur culture.

C'est en ce sens que je ramène ici le fait de ce mouvement migratoire entre le Moyen-Orient et l'Europe et éventuellement l'Amérique. En regardant le parcours des Croisés, on établit facilement une comparaison du chemin presque identique parcouru tant par les Croisés que par les migrants syriens. Cette migration humaine est certainement triste et désolante pour l'humanité.

Cependant, nous notons aussi que la culture de ces migrants est différente de la nôtre et qu'au-delà de la politique partisane, il faudra bien tenir compte des côtés accommodations qui s'en suivront, particulièrement en regard de la religion envahissante que les musulmans réclament dans leurs pays d'adoption.

Et si, par ruse ou manigances de toutes sortes, quelques extrémistes avaient provoqué ce scénario au Moyen-Orient et se servaient de cette crise pour faire passer le «mal» par cette tragédie?Comme un cheval de Troie maléfique...

J'en appelle donc à la vigilance de nos dirigeants politiques qui devraient bien mesurer leurs décisions. Je trouve que l'ONU ne fait pas son devoir de gouvernance dans la gestion du monde. Les pays riches devraient aider bien sûr, mais non pas en favorisant la migration, mais en aidant ces pays à mieux combler leurs besoins avec de l'aide humanitaire. Comme on entend souvent: «On ne donne pas du poisson aux pauvres, on leur montre à pêcher». Vous allez dire il n'y a même pas de lacs dans le désert!

Ce n'est qu'une image pour renvoyer à la création de Dubaï. Ce pays a envahi la mer, construit des îles et élevé des tours pour y installer le cirque de l'Occident: neige, glissades et patinoires.Et ces gens riches ne semblent pas intéressés à aider les naufragés de l'humanité que sont leurs voisins, les Syriens.

C'était ma réflexion sur un problème inquiétant pour bien des gens.

André-Jean Bordeleau

Secteur Shawinigan Sud

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