Nul n'est censé ignorer la loi... Vraiment?

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Le Nouvelliste

En tant que cycliste et automobiliste, je me vois souvent confrontée aux dangers encourus à tous ces passages pourtant bien identifiés que personne ne respecte, finalement. Je pense entre autres à tous les passages lignés en jaune de la piste cyclable qui traversent les boulevards et où sont bien affichés les panneaux de signalisation de cycliste et piéton. C'est pourtant la loi d'arrêter pour les laisser circuler!

Pourquoi donc faire systématiquement abstraction de cette loi qui a une appellation précise: la loi 41 D du Code de la sécurité routière du Québec, concernant le droit de passage des piétons et des cyclistes? Pourquoi ne pas la faire sérieusement appliquer? «Lorsqu'un piéton ou un cycliste s'engage dans un passage pour piétons, le conducteur d'un véhicule routier doit immédiatement immobiliser son véhicule et lui permettre de traverser.»

Essayez par exemple avec votre véhicule, pour voir, de ne pas respecter l'obligation d'arrêter à un feu rouge! Vous aurez bien vite un agent de la paix sur vos talons et une contravention dans vos poches. Parce que c'est une loi logique instaurée pour la sécurité des usagers de la route. Est-ce qu'il faut déduire qu'à Trois-Rivières, ce serait moins important de protéger la vie du cycliste ou du piéton? À Montréal et à Québec, cette faute a des conséquences concrètes, comme d'ailleurs partout aux États-Unis.

Le laxisme démontré par les agents de la paix est inexplicable. Nous, pour tous les règlements de la route, on se fait répéter par ceux-là depuis toujours: «Nul n'est censé ignorer la loi»... Ah bon?

Françoise Faille

Trois-Rivières

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