UQTR: reconstruire l'avenir

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Le Nouvelliste

Je tiens à saluer la décision du gouvernement libéral et du ministre François Blais dans le dossier de l'UQTR. Cette décision s'imposait.

Ce qui s'est passé à l'UQTR depuis 2012 est inédit en gestion et complètement inacceptable dans une société civilisée. Il m'apparaît manifeste que certains comportements adoptés et décisions prises depuis trois ans relèvent de l'incompétence dans certains cas, et de l'aveuglément volontaire pour d'autres.

Mon souhait le plus cher est que les membres de la communauté universitaire, le pouvoir politique régional et les gens d'affaires de la Mauricie s'unissent rapidement de manière constructive, pour rebâtir ce qui a été démoli.

Pour avoir eu le privilège d'occuper la fonction de vice-recteur aux ressources humaines de 2008 à 2012, je peux affirmer que l'UQTR est une institution qui a des racines saines qui furent léguées par des femmes et des hommes qui ont bâti, depuis 1969, cette université avec dévouement, compétence et un sentiment d'appartenance digne de mention.

La Mauricie a besoin de retrouver une université forte, crédible, qui a le vent dans les voiles, et ce, afin de migrer plus rapidement vers l'économie du savoir. J'ai la conviction profonde que la très haute compétence du corps professoral, des chargés de cours et du personnel dans son ensemble va permettre d'y arriver rapidement.

Le plus grand piège à éviter est de tomber dans un mode de règlement de comptes. Il faut, à mon avis, être plutôt solidaires et se tourner vers la reconstruction de l'avenir de l'UQTR et de la belle région de la Mauricie.

Je pense qu'il faut également remercier les élus libéraux de la région ainsi que Sylvie Roy de la CAQ qui ont fait d'importants efforts pour qu'enfin, un dénouement arrive à l'UQTR. Il est aussi de mise, à mon humble avis, de féliciter l'équipe de la vérificatrice générale, Guylaine Leclerc, pour leur très grand professionnalisme et la rigueur à toute épreuve qu'ils ont démontrés depuis qu'ils ont été saisis du dossier le 27 juin 2014.

Enfin, on ne peut passer sous silence le travail exemplaire des médias et des journalistes de la Mauricie qui font preuve depuis plusieurs années d'un très grand professionnalisme dans la couverture des faits et événements qui se déroulent à l'UQTR. L'intérêt des médias pour le dossier de l'UQTR a permis de faire la lumière sur la réalité derrière les réunions à huis clos qui se multipliaient depuis trois ans.

Pourquoi ne pas utiliser collectivement cette triste situation comme tremplin pour que la Mauricie devienne une région plus prospère et plus unie avec comme chef de file, une université rayonnante et performante?

Martin Gélinas

Trois-Rivières

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