Une raison de se réjouir

Valérie Poulin Collins... (Sylvain Mayer)

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Valérie Poulin Collins

Sylvain Mayer

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Le Nouvelliste

On ne peut que célébrer le dénouement heureux entourant la petite Victoria et ses parents et un an plus tard d'en rappeler les faits.

On se réjouit également des améliorations apportées aux mécanismes permettant d'intervenir rapidement dans les cas d'enlèvement ou de disparition de personnes. Cependant, il y a une autre victime ici laissée dans l'ombre: Valérie Poulin Collins.

Oui, victime, d'une profonde détresse associée à la maladie mentale qui l'affectait à cette époque et qui fut à l'origine de son comportement déréglé. Loin de moi l'idée de déresponsabiliser les auteurs d'actes criminels, mais dans le domaine des crimes associés à la maladie mentale il faut faire preuve de discernement et de bon sens, on en connaît quelques cas célèbres.

Il y a un an, plutôt que de la voir d'abord comme une coupable et de la condamner, j'ai ressenti alors beaucoup d'empathie pour cette jeune femme, me demandant quelle aide pouvait-on lui apporter dans sa détresse. J'aurais aimé ce matin que le journaliste nous parle de madame Poulin Collins, non seulement en terme de justice rendue (31 mois d'emprisonnement) mais sur un plan plus humain, nous informant de l'évolution de sa situation. S'est-elle améliorée? A-t-elle reçu une aide adéquate dans l'état extrêmement précaire où elle était? A-t-elle retrouvé une vie plus harmonieuse et équilibrée? Il me semble que cela aurait été une raison de plus de se réjouir ce matin.

Gilles Rioux

Trois-Rivières

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