Ça change

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Le Nouvelliste

Comme le temps passe vite! Tellement de choses ont changé, disons depuis 1936, quand on compare les prix avec aujourd'hui.

Le pain et le lait se vendaient 5 cents livrés à la maison; le beurre 25 cents la livre; les cigarettes 10 cents le paquet de 10 et aussi en paquet de 25 pour 25 cents; une soirée au cinéma nous coûtait 25 cents; une chemise d'hommes nous appauvrissait de 75 cents; souliers pour dames à 1,98 $; rares étaient les bungalows, toutes les propriétés avaient deux étages dont un était loué par le propriétaire; ces maisons se vendaient entre 800 $ et 1200 $ et les loyers étaient en général 5 $ par mois.

Les salaires variaient entre 10 $ et 15 $ par semaine; un salaire de 20 $ était considéré comme une excellent revenu.

Il n'y a pas si longtemps, nos joueurs de hockey, Maurice Richard, Jean Béliveau et aussi Gordie Howe des Red Wings, ne gagnaient pas 50 000 $ par année. Aujourd'hui, un joueur du club Canadien gagne 24 657 $ par jour, c'est-à-dire beaucoup plus que le salaire du président des États-Unis, mais il y a peut être la question de responsabilité.

Il y a quelques semaines, un citoyen gagnait 564 millions $ avec la loterie nationale, mais quelle absurdité pour nos dirigeants de ne pas plutôt offrir quatre à cinq cent prix de un million; il serait plus avantageux pour la société et pour le gouvernement d'avoir quatre ou cinq cent millionnaires qu'un seul...

J'ai aussi remarqué que nos églises disparaissent pour faire place aux mosquées; si la tendance continue, j'ai l'impression que dans une vingtaine d'années nos gouvernements seront des gouvernements musulmans, des cours soi-disant religieux subventionnés par nos gouvernements servent à enseigner le Coran et former une élite islamiste qui ne partage pas toujours nos valeurs actuelles.

Que faire aussi de tous ces fraudeurs qui ont volé des millions à nos hôpitaux, à divers ministères du Québec et à la Ville de Montréal? L'UPAC en a arrêté un très grand nombre, mais les condamnations sont rares, ces criminels sont toujours en liberté. On semble être bien compatissant envers eux, les sentences sont au minimum, pas surprenant que nos journaux soient remplis d'actes criminels de toutes sortes.

Je pense que nous n'avons simplement pas de gouvernements capables de mettre fin à toutes ces injustices.

Liguori Leclerc

Trois-Rivières

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