Fluoration: marche arrière!

De l'eau non fluorée pour les Trifluviens, s'il... (Photo: François Gervais, Le Nouvelliste)

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De l'eau non fluorée pour les Trifluviens, s'il vous plaît.

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Le Nouvelliste

La dernière étude dévoilée par La Presse, mardi dernier, sur les effets de la fluoration de l'eau sur la glande thyroïde n'est pas étonnante.

C'est une étude supplémentaire qui sonne l'alarme contre la fluoration de l'eau potable. La DSP projette d'en faire l'analyse systématique pour en vérifier la valeur. Il faut espérer que leurs conclusions ne seront pas de la rejeter du revers de la main comme cela a déjà été fait pour de nombreuses autres études très sérieuses sur ce dossier très controversé, prétextant que cela ne cadrerait pas avec leur idéologie bien connue sur les bienfaits de l'ingestion de l'acide hexafluorosilicique, impropre à la consommation humaine.

En plus des gens ayant des problèmes de thyroïde, il y a aussi les insuffisants rénaux, les diabétiques, les polydipsiques, les malades sous dialyse, les femmes enceintes, les bébés, les athlètes, les travailleurs qui ne devraient pas consommer de l'eau fluorée artificiellement. La Ville pourrait-elle fournir de l'eau potable non fluorée à ces citoyens?

Comment vont réagir les conseillers de la Ville de Trois-Rivières devant cette nouvelle? Pourront-ils imiter l'ancien conseil qui, au début d'avril 2013, avant la commission parlementaire, avait résolu, à l'unanimité, de décréter un moratoire sur le projet de fluoration, en attendant le rapport de cette commission qui avait rejeté du revers de la main les mémoires de nombreux experts venus dire aux commissaires que la fluoration est inefficace, nuisible et illégale.

Cette nouvelle étude s'ajoute aux deux études précédentes de l'Université Harvard et de la prestigieuse revue médicale The Lancet révélant de graves problèmes de santé publique découlant de la consommation d'eau fluorée. Face à de telles observations, les conseillers voudront-ils reconsidérer leur décision du 3 février 2014 afin de protéger la santé des Trifluviens? Oseront-ils se confronter au maire Lévesque qui prétend autocratiquement que le débat est clos?

N'est-il pas pertinent et même urgent de suspendre indéfiniment les travaux en cours, dans l'attente d'une décision du ministère de la Santé et des Services sociaux sur la poursuite du programme subventionné de la fluoration, considérant que la Commission de révision permanente des programmes pourrait, en juin, recommander au gouvernement d'abolir ce programme extrêmement coûteux dans le contexte d'austérité que la population subit?

Ce sont les citoyens qui doivent avoir le dernier mot dans cette affaire et non pas quelques fonctionnaires du MSSS ou des organismes qui ne veulent pas déplaire à la main qui les nourrit. Les citoyens ne sont-ils pas les principaux intéressés, étant à la fois les bailleurs de fonds et victimes potentielles de ce traitement médical collectif coercitif, tel que la fluoration est définie par la Cour suprême? Qu'attend la Ville de Trois-Rivières pour avoir le respect de ses citoyens avec intelligence et discernement?

Nicole Renaud

Hélène Lamothe

Gilles Rinfret

Trois-Rivières

Membres de la Coalition trifluvienne pour une eau très saine

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