Jean Béliveau: de grandes qualités qui se perdent

Jean Béliveau, photographié en 2008.... (Photo d'archives, La Presse)

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Jean Béliveau, photographié en 2008.

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Le Nouvelliste

Depuis le décès de Jean Béliveau, les éloges bien mérités à son endroit fusent de toutes parts. On dit qu'en plus d'avoir été un excellent hockeyeur, il était aussi un homme exceptionnel par ses qualités humaines.

On retient de lui qu'il était généreux, humble, respectueux envers les autres, affable, courtois et j'en passe. En plus, il avait des valeurs personnelles inébranlables de fidélité envers son épouse, ce qu'il a mentionné en entrevue en 2010 à Anne-Marie Dussault tout en soulignant en riant qu'il avait toujours eu le support de la gent féminine. Des choix difficiles à faire se sont imposés à lui au niveau d'offres politiques qui lui ont été soumises et qui étaient très honorifiques, mais il les a refusées car il donnait priorité à sa famille.

Toutes ces qualités soulignées aujourd'hui sont devenues rares à tel point qu'elles étonnent de nos jours dans la société soi-disant évoluée dans laquelle on vit. Égoïsme et égocentricité sont bien présents. Grandeur d'âme, souvent absente.

Bien sûr, monsieur Béliveau était d'une autre génération, mais il me semble que ces valeurs se sont perdues en cours de route. Étant d'un âge certain, je me souviens, étant jeune, des capsules radiophoniques de Jean-Paul Nollet qui mentionnait que «le civisme et la bienséance sont une foule de petites choses». Est-ce que ces mots sont encore à la mode ou bien est-ce «va comme je te pousse»?

Jocelyne Bruneau

Trois-Rivières

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